b0LSh0I b00ZE’s Swan


Ce n’est qu’un au revoir… Acte 1, Chapitre 1
31 janvier, 2007, 10:51
Classé dans : : Fanfictions

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NdA : Nouvelle (la première fois que j’ai écris sur PB) que j’ai commencée à écrire depuis un bon bout de temps (au mois mi-décembre), pour l’instant cette fiction possède un acte à cinq chapitres et je prévois pour la suite un deuxième acte à deux chapitres cette fois-ci. Elle est centrée sur Michael (POV) et Lincoln. Il y aura un MiSa sous-entendu un peu plus tard…

CE N’EST QU’UN AU REVOIR…
…Say your last goodbye

 

Fond sonore : Where’d you go by Fort Minor.

Acte 1, Chapitre 1

What if ? Et si…
Et si Michael n’avait jamais été au courant que sa mère n’avait jamais eu d’assurance-vie ? Et si à cause de ça, Michael avait toujours cru Lincoln coupable ?

Michael se tenait devant le grand miroir de son loft, réfléchissant plus vraiment qu’autre chose.
Des centaines de pensées aussi contradictoires les unes que les autres traversaient en ce moment même son esprit radioactif. Et ce n’était pas à cause de son déficit d’inhibition latente, bien qu’il l’aurait bien voulu cette fois-ci.
Ce jour-là était un jour spécial : IL allait se faire exécuter sur la chaise électrique. IL, qui lui avait demandé d’assister à son exécution. Michael n’avait pas pu refuser SON “invitation” malgré le sentiment de trahison qu’il ressentait toujours envers LUI. Il ne savait pas vraiment pourquoi il avait accepté de venir. Après tout, ce n’était pas le choix qui lui manquait. En fait, peut-être le savait-il mais refusait absolument de se l’admettre réellement.
Pourtant, en jetant un regard circulaire au salon de son loft, il ressentit alors un étrange sentiment. C’était comme si il avait l’impression de ne pas se sentir à sa place chez lui. Etrange sensation… Le jeune homme avait beau se tordre l’esprit à chercher la raison de ce sentiment, la solution ne voulait tout simplement pas se montrer.
Se résignant à ce malaise, Michael jeta une dernière fois un regard à son reflet, mit sa veste, prit ses clés puis sortit de son loft.
Le temps du chemin fut relativement rapide et silencieux. Le chauffeur de taxi lui avait lancé un drôle de regard lorsque le jeune ingénieur lui avait demandé de le conduire au pénitencier de Fox River, mais n’avait rien ajouté de plus, ce que Michael lui remercia intérieurement. Il comprenait toutefois cette réaction. Tout le monde était bien sûr au courrant que l’assassin du frère de la vice-présidente allait griller sur la chaise cette nuit à Fox River, évidemment.
Une fois sorti de la voiture et après avoir payé le chauffeur, Michael regarda le bâtiment devant lui, non pas comme n’importe quelle personne le regarderait mais en examinant les moindres détails de l’architecture semblable à un château fort des temps modernes. En y repensant, il se rappelait qu’il avait participé à la rénovation de cette prison. Cela semblait si lointain que le souvenir en devenait flou. Il chassa ces pensées de la tête et regarda le ciel. Pas le moindre nuage ne traînait à l’horizon, la nuit se promettait déjà d’être douce et agréable. Au loin, le soleil se couchait au-dessus du pénitencier en donnant ainsi à ce dernier une image irréelle et qui renforçait cette idée de “château médiéval”.
Après un dernier coup d’oeil aux alentours, Michael entra dans la prison par l’entrée des visiteurs. Il allait ouvrir la seconde porte avant qu’un gardien ne vienne l’interrompre dans son geste.
“Navré Monsieur, mais les visites sont terminées depuis déjà une heure.”
Le jeune homme se demanda si le gardien était vraiment au courant de ce qui se passait dans cette prison ou le faisait-il vraiment exprès. Il l’observa un instant. Ce dernier devait sûrement être un nouveau, pourtant il semblait être beaucoup plus jeune que lui. Pendant un moment, Michael le plaignit vraiment d’avoir choisi ce métier.
Il dit alors d’une voix neutre et polie :
“Je suis venu pour Lincoln Burrows.”
Dire son nom avait été difficile. Il ne L’avait plus cité depuis… depuis au moins des lustres. A vrai dire, il ne L’avait plus vu également depuis longtemps. Il était, comment dire, en froid avec LUI depuis trois ans, depuis le meurtre de Terrence Steadman qu’IL avait commis. C’était d’ailleurs pour cette raison qu’il se demandait pourquoi il avait accepté de venir à cet endroit. IL était coupable, IL méritait donc ce qu’il allait LUI arriver. Malgré ces pensées, une petite voix disait au fond de lui : pourquoi lui ? Pourquoi pas quelqu’un d’autre ?
Le jeune homme secoua la tête comme pour faire taire cette voix qu’il refusait d’écouter et eut le temps d’entendre le gardien répondre un simple “Oh” avant qu’il ne le conduise vers la salle des fouilles afin de suivre le protocole de sécurité, disait-il.
Arrivés à cette pièce, Michael vit un autre gardien. Celui-ci, de petite taille et légèrement arrondi, possédait l’air renfrogné de quelqu’un qu’on vient de déranger d’une tâche particulièrement amusante. Lorsque ce maton aperçu le jeune ingénieur, il lui jeta un regard supérieur qui fit presque lever les yeux au ciel au concerné.
“Vous devez être Mr Scofield,” déclara-t-il d’un ton nonchalant.
Bizarrement, ce ton eut le don d’agacer Michael. Il n’avait pourtant pas pour habitude de juger les personnes dès les toutes premières impressions. Mais avec son air supérieur et son ton agaçant, il le détesta dès l’instant.
Il garda toutefois une expression neutre, haussa un sourcil et répondit :
“En effet, et vous êtes ?”
“Vous n’avez pas besoin de le savoir. Mais si vous le voulez, je me nomme Brad Bellick.”
Michael ne dit pas “enchanté” car ce serait mentir. Le dénommé Bellick ne le releva d’ailleurs même pas, puis continua sur la même voie :
“Je vais devoir vous fouiller, Monsieur. Protocole de sécurité,” ajouta-t-il inutilement car le jeune homme le savait déjà.
Il lui tourna alors le dos, leva les bras et se laissa fouiller. Le silence régna quelques secondes avant de ne se faire couper par l’O.C. :
“Il paraît que vous êtes le frère de Burrows ? C’est ça ?”
“Je ne vois pas en quoi cela vous regarde,” répliqua Michael d’un ton presque froid.
Pendant un instant, il eut la désagréable impression que le gardien souriait derrière son dos, pas d’un sourire compatissant mais d’un sourire méprisant.
“Vous deviez être proches tous les deux, non ?”
Michael resta silencieux à cette question. Oui, ils avaient été proches, mais dans un autre temps. Temps qui semblait désormais révolu et si lointain… C’était pourtant un temps qu’il regrettait plus que jamais.
A ce silence, il sentit derrière lui le sourire de Bellick s’agrandir. Sans savoir pourquoi, cela déclencha en lui une certaine fureur.
“Je ne vois pas en quoi cela vous regarde,” se mit-il à répéter dans le même ton.
Après ces quelques phrases échangées, le silence s’installa de nouveau bien que Michael ressentait à présent une fureur sourde envers ce gardien. Ses crises de colère étaient rares, il était d’ordinaire toujours calme et gardait son sang froid dans n’importe quelle situation, mais pour une raison qui lui échappait totalement le fait que ce gardien LE citait le mettait hors de lui, même s’il se sentait trahi par LUI.
“Bien, c’est terminé,” annonça Bellick lorsque la fouille fut finie au grand soulagement de Michael qui ne supportait plus de ressentir ce sourire méprisant dans son dos.
Le jeune ingénieur se retourna, et repris son manteau en l’arrachant presque des mains du gardien qui sembla alors retenir un autre sourire. Il feignit de ne pas le remarquer.
Quelques minutes après, il fut conduit par un autre gardien – Dieu merci – vers la salle de la “Dernière visite”, nom qu’on avait si gentiment donné à cette pièce qui servait aux proches de voir une dernière fois le condamné face à face avant qu’il ne se fasse griller sur la chaise. A ces pensées, Michael ressentit une certaine appréhension à la perspective de LE voir. Il n’y avait pas de quoi. Après tout, il allait simplement LE voir. Et il ressentait toujours de la déception envers lui. De la déception. Et le fait de s’être senti trahi. Il LE détestait pour ça.
Michael fut sorti de ses songes par le jeune gardien qui lui annonça qu’ils étaient arrivés. Il leva le regard et s’aperçu qu’il était devant une porte close.
Il jeta un regard vers le gardien – celui-ci hocha la tête – puis entra dans la pièce, une boule d’appréhension dans la gorge.

Acte 1, Chapitre 2



First Time…
31 janvier, 2007, 9:12
Classé dans : : Fanfictions, : One-Shot

Première histoire que je poste sur ce blog en espérant qu’elle vous plaira… 

 

FIRST TIME…

Disclaimer : la série Prison Break ne m’appartient évidemment pas malgré toutes les lettres que j’ai envoyées à la Fox, elle reste la propriété de Paul T. Scheuring. Mais je pense qu’il ne m’en voudra pas d’un petit emprunt, non ?

NdA : One-Shot (un seul chapitre) que j’ai un peu écrit sur un coup de tête, et voilà ce que ça donne quand Prison Break et l’une de mes idées farfelues se mélangent (et surtout je me dépêche de la poster avant de ne bientôt changer d’avis *grin*). Méfiez-vous, le titre peut parfois être trompeur ^^

POV Mystère (à vous de le découvrir ;) ) - SPOILERS 2×11 et 2×14

La première fois qu’il tient une arme, sa main tremble légèrement. C’est infime, mais si quelqu’un s’approchait un peu plus de lui et fixait ce point-là, il remarquerait ce léger détail. Bien sûr, personne n’ose s’approcher de lui. Il tient une arme. C’est normal. A vrai dire, en y réfléchissant, normal n’est pas le mot correct pour qualifier cette situation.
Si on lui avait dit des années auparavant qu’il tiendrait une arme, il n’aurait tout simplement pas cru la personne en face. Ce n’est pas franchement un fervent partisan des armes à feu, et encore, le dire comme cela est un euphémisme, il a toujours détesté les armes à un point inimaginable. La violence n’a jamais été pour lui la solution et elle ne le sera sans doute jamais.
Alors quand il se tient debout, une arme à la main – sans oublier une autre cachée dans sa veste, évidemment – face à la guichetière de la banque, il se redemande encore pourquoi a-il décidé de braquer une banque, armé. Il connaît la raison, c’est certain. On pouvait dire qu’il a un peu étudié la justice, et qu’un braquage de banque sans arme ne vaux pas tellement un séjour en haute sécurité. Toutefois, il y a des fois où il se demande s’il n’y avait pas eu d’autres solutions que celle-ci. Autre qu’un braquage de banque à main armée.
Mais apparemment de tous les crimes envisageables – qui pouvaient mériter un séjour en prison à un degré de sécurité maximal, précisément – il n’y avait eu que celui-ci qui avait été une solution convenable. Et encore, convenable est un bien grand mot.
Sa main tremble légèrement. Pourtant, elle est ferme lorsqu’il appuie sur la détente.
Une première fois. Une deuxième fois. Une troisième fois. En l’air. Bien sûr.
Il entend des cris fusés de toute part, mais ce n’est rien comparé au bruit que fait l’arme en elle-même. Le son semble résonner dans sa tête tel des milliards de bombes nucléaires qui explosent en même temps. Pour un peu plus, cela lui aurait donné la nausée. Et un mal de tête en prime.
Il sait cependant que c’est pour une bonne raison qu’il fait cela. Alors pour si peu, il ne va pas s’en plaindre.
Sa main tremble légèrement. Ce n’est pas tellement le fait de tenir une arme qui le répugne. C’est plutôt le fait de blesser quelqu’un, éventuellement. Et quand il pointe son revolver sur la femme, des images s’insinuent, malgré lui, dans son esprit. Des images sanglantes pour être tout à fait franc. Et ce n’est pas vraiment le moment de s’imaginer ce qu’il se passerait si son doigt appuie par inadvertance sur la gâchette.
Rectification, ce n’est pas vraiment la première fois qu’il tient une arme.
Avant d’en tenir une maintenant, il en avait essayé chez l’armurier. Ce fut là son premier contact avec cette matière glacée sous ses doigts. Il se souvient encore de l’armurier lui dire qu’il n’avait pas la tête de l’emploi. Mais qui l’avait vraiment ? pense-t-il ironiquement.
Il se rappelle également s’être demandé ce que dirait ce cher bon monsieur s’il voyait ce qu’il fait à présent avec ses produits. Il ne peut assurément le blâmer pour ça – la vente d’arme est, après tout, légale aux Etats-Unis. Il lui en est presque reconnaissant.
C’est pour la bonne cause.
Tout de même, les jours suivants, c’est à peine s’il n’en a pas des nausées à repenser à ce contact, à ce son, à cette vue. Il se dit vraiment que c’est la dernière fois qu’il touche à cette chose. Même si c’est pour la bonne cause. En l’occurrence, cette fois-ci, était de sortir son frère des barreaux.
Malheureusement, quand ils sont enfin dehors, ce n’est définitivement pas la dernière fois qu’il touchait à cette chose. On peut même dire que ne sera pas la dernière fois tout court si le rythme continue ainsi.
La deuxième fois est presque tout autant nécessaire que la première. Pour une toute autre raison néanmoins. Légitime défense. Il ne peut pas laisser les bons copains du Coyote prendre cette arme. Cela signerait leur arrêt de mort sinon.
Quoi qu’en voyant son ancien co-détenu et ami, cette dernière option n’est que très peu envisageable. Il lui en est reconnaissant pour cela. Il ne sait pas s’il serait capable d’appuyer encore une fois sur la détente comme la première fois. Non pas qu’il n’en ait pas le courage, mais pour une toute autre raison.
Une raison qu’il préfère garder pour lui-même. Pour le moment.
Il n’y a pas de troisième fois, ni de quatrième fois d’ailleurs. Pour l’instant.
Mais quand il voit ce que fait cette chose intentionnellement à celui qui a gâché à la fois la vie de son frère, et également la sienne – et par occasion, l’a obligé à tenir cette chose plus de fois qu’il ne s’était imaginé en une seule année – il se dit définitivement qu’il ne s’en servirait plus jamais.
Cependant, étant donné sa condition de fugitif le plus recherché du pays de l’oncle Sam, il ne voit pas comment il pourrait faire autrement.

FIN



Nouveau Blog, nouveau départ…
31 janvier, 2007, 8:24
Classé dans : : Uncategorized

Tout d’abord ce blog sera consacré à mes créations (fanarts/fanfictions) sur la série géniale qu’est Prison Break. Je posterai donc ici à la fois les textes que j’ai écris sur cette série, mais également les fanarts que j’ai fait à propos.