b0LSh0I b00ZE’s Swan


EuropeanGoldFinch.Net… [SPOILERS]
26 février, 2007, 2:30
Classé dans : : Fanarts, : La série, : Uncategorized

If you need help, EuropeanGoldFinch|DOT|Net…

Vous vous demandez sûrement ce qu’est que c’est ce site où des gens qui adorent les piafs parlent des piafs “sans grand intérêt”, et pourquoi Michael en parle dans un certain épisode à Sucre et il lui dit “Si tu as des problèmes, EuropeanGoldFinch.Net”. Et bien ce site sert en fait aux évadés à se communiquer entre eux (si si c’est vrai XD). La Fox a en quelque sorte repris le concept de Lost et d’Alias et je trouve ça sympa, car cela nous permet de rentrer dans la série, et nous fait un peu sentir comme des Michael en herbe ou des Mahone en herbe (mdr). Bref, je vais pas faire un roman, tout ça pour dire que si vous lisez entre les lignes vous trouverez des tonnes d’informations sur les épisodes passés ou avenirs de la saison 2 ;).

Voici une série de créations sur ce forum :P (c’est mon petit délire XD) :

EGF sign

EGF

EGF Mike EGF Mike sign EGF Mike sign 1

EGF Linc EGF Linc sign EGF Linc sign 1

EGF Sucre EGF Sucre sign EGF Sucre sign 1

EGF Sara EGF Sara sign EGF Sara sign 1

Humeur : Créative Créative



‘Cause Went’s worth it…
10 février, 2007, 3:09
Classé dans : : Fanarts

Wentworth’s fanarts

Tout d’abord désolée pour le jeu de mot pourri du titre de l’article XD (je n’ai pas pu m’empêcher).

Ensuite voilà une petite série de kits sur Wentworth Miller, acteur qui interprête - merveilleusement bien - Michael Scofield dans Prison Break. Ces photos sont tirées de la photoshoot qu’il a faite pour Gap.

Went for Gap Went for Gap sign Went for Gap sign 1

Went for Gap 1 Went for Gap sign 2

Went for Gap 2 Went for Gap sign 3

Humeur : Soulagée Soulagée



So Far Away, Michael and Sara’s Tribute [SPOILERS]
7 février, 2007, 9:13
Classé dans : : Fanvids

So Far Away…

Une nouvelle vidéo que je viens de faire pas plus tard que cet après-midi. C’est une vidéo hommage pour le couple Michael&Sara dans Prison Break. Encore une fois, ce n’est pas extraordinaire (je la qualiferais même de médiocre), mais j’ai essayé de m’en sortir tant bien que mal avec Windows Movie Maker ^^

/!\ Attention /!\ Présence de SPOILERS sur la Saison 2 (épisodes : 1, 4, 8, 10, 13, 15 et 16)

J’aurai pu utiliser plus d’extraits vidéos mais j’ai juste eu un peu la “flemme”, enfin, vous me comprenez :P

Musique : So far away de Staind (bon je sais que les images n’ont pas trop de rapport avec les paroles mais j’adore cette chanson :P)

Edit : Télécharger la vidéo sur ordinateur.

Humeur du jour New : Shippeuz Shippeuz



First Time… [BIS]
4 février, 2007, 3:03
Classé dans : : Fanfictions, : One-Shot

NdA : One-Shot dans la même ”série” que le premier du même nom.

POV Mystère encore (enfin pas si mystère que ça :P) 

 

FIRST TIME… [BIS]

La première fois qu’elle embrasse celui qu’elle considère comme son propre petit frère, ce dernier n’est qu’un jeune adolescent. Pour être honnête, embrasser n’est pas le verbe approprié pour décrire ce qu’elle lui fait. Elle aurait plutôt choisit le verbe « faire la bise », mais enfin tout dépend du point de vue, qui pour certains, auraient qualifié son action de « faire un gros bisou sonore sur la joue ».
Sonore. Car, oui, elle ne le considérait encore comme un enfant. Elle ne sait pas pourquoi, mais elle a toujours eu une forte envie de le materner, ce qui doit sans doute plus agacer le concerné que vraiment autre chose. En y réfléchissant, c’est peut-être parce qu’il a perdu sa mère il n’y a pas si longtemps que ça qu’elle réagit ainsi avec lui, il est jeune et elle a envie de le consoler. Point final.
Cependant, il y a également une autre raison. Qu’elle ne s’en apercevra que bien plus tard, toutefois.
Les années passent. Et après avoir appris l’horrible nouvelle par l’autre qu’elle considère maintenant comme son ex-petit ami, voir pas du tout petit ami, elle se sent trahie. L’horrible nouvelle étant que l’autre ait couché avec une autre femme.
Comment s’appelle-t-elle déjà ? Elle ne veut même pas se souvenir de son nom.
Parfois, elle se dit qu’elle est pathétique à réagir comme cela. Mais elle n’y peut rien à ça.
Et puis elle le revoit. Lui. Après toutes ces années, il n’est plus le jeune adolescent qui avait peur de dormir seul dans sa chambre car il craignait qu’il n’y ait un monstre dans le placard. Il n’est plus l’enfant qu’elle s’est plue à materner et à consoler.
Non. Il a grandi. Peut-être un petit peu trop rapidement. La vie est parfois injuste pour certains.
Il a grandi. Et ce qu’elle ressent à présent n’est plus un instinct maternel. Non. C’est autre chose, ce autre chose qu’elle se surprend même à ressentir envers celui qu’elle considère – rectification, considérait – comme son propre petit frère. Elle ne sait pas réellement comment réagir face à ses sentiments. Il est après tout son petit frère.
Alors après avoir passé une nuit dans un bar avec lui, ils rentrent dans son appartement. Elle a l’esprit légèrement embrumé, mais arrive tout de même à formuler de pensées correctes. Les paroles qu’elle sort laissent pourtant à désirer.
Correction, elle n’a pas de pensées correctes. Et son équilibre non plus n’est pas correct.
Cette succession de péripéties fait qu’elle se retrouve brusquement – sans savoir comment – dans ses bras. A vrai dire, elle se plait à être dans cette position quand soudain elle a une pensée envers l’autre. Chassant furieusement cette pensée de son esprit - il peut aller au diable - elle se redresse doucement.
C’est la première fois – depuis longtemps – qu’elle se retrouve aussi proche de lui. Elle lève son regard vers ses prunelles bleues et s’en retrouve aussitôt hypnotisée. L’ironie fait qu’elle baisse alors les yeux vers ses lèvres. C’est là qu’elle se trouve attirée comme un aimant par celles-ci. Une partie de son esprit crie la sonnette d’alarme, mais elle ne fait que l’ignorer et approche peu à peu son visage de lui.
Jusqu’à ce qu’une sonnerie stridente – cette fois-ci bien réelle – ne retentisse dans les lieues et ne les coupe dans leur action. Elle maudit intérieurement celui qui appelle jusqu’à la trente-sixième génération.
Il s’excuse, sort son portable de sa poche, et regarde silencieusement l’écran lumineux. Elle ne peut s’empêcher de baisser elle aussi le regard vers le petit appareil.
Evidement.
L’autre. Finalement, elle retirerait peut-être sa malédiction. Peut-être.
Elle tente de se composer une expression neutre en espérant ne pas afficher la moindre déception possible face à ce qui a faillit se passer et lui demande s’il va répondre.
« Il peut laisser un message, » répond-t-il.
Un silence inconfortable s’installe, et après quelques secondes, il ajoute :
« On ne devrait pas faire ça. »
Elle sent son masque tomber. Le fait de l’avoir presque fait lui donne l’esprit plus clair à présent. Elle est toujours ivre, bien sûr, mais son esprit est beaucoup plus lucide. Elle se rend compte maintenant que les sentiments qu’elle ressent sont bien réels.
Alors quand elle répète plusieurs fois :
« Je comprends. »
Elle ment.
Les moments d’après sont bien trop flous pour qu’elle s’en souvienne vraiment. Il lui a appelé un taxi. Elle est rentrée chez elle. Elle passe la nuit entière une boîte de mouchoir à la main et un pot de crème glacée dans l’autre.
Pathétique n’est-ce pas ? Voilà maintenant à quoi elle est réduite à cause de ces hommes.
Le lendemain, quand elle apprend la mauvaise nouvelle, elle se sent complètement honteuse d’avoir eu de pensées pareilles. Elle ne sait pas vraiment s’il est courant pour lui, alors elle va le voir au travail.
Ils réagissent comme s’il ne s’était absolument rien passé la veille, ce qu’elle ne demandait pas tant venant de sa part.
Les jours suivants, elle se dit vraiment qu’elle est heureuse de ne pas le revoir. Elle ne l’aurait pas supporté.
Puis une semaine après, elle le croise par hasard dans une avenue bondée de Chicago. Elle tente de l’éviter quand il la tient par le bras. Elle se retourne brusquement vers lui.
Il la lâche, et tout en se passant une main derrière la tête, il dit :
« Tu sais, à propos d’il y a une semaine- »
« N’en parlons pas, » l’interrompt-elle soudainement.
« Vee, je voulais juste te dire que je suis désolé, » déclare-t-il d’un air mal-à-l’aise.
Elle se fige. Elle ne s’attendait pas à ce qu’il s’excuse.
« Je… » commence-t-elle à dire. « Pourquoi t’excuses-tu ? Ce n’est pas de ta faute. Nous étions- J’étais ivre. Ce n’est pas de ta faute, » répète-t-elle.
C’était plutôt de sa faute. A elle seule.
« Tu es sûr, Vee ? »
Elle sourit. Elle revoit pendant un instant le jeune adolescent peu sûr de lui.
« Oui, j’en suis sûre Mikey. N’en parlons plus. »

Trois ans après, lorsqu’elle repense à ce souvenir, elle se demande tout de même ce qui se serait passé à ce moment-là si elle l’aurait embrassé.
Néanmoins, en serrant dans ses bras l’homme qu’elle avait depuis toujours aimé et qui allait la quitter à jamais, elle se dit qu’elle avait bien fait. Vraiment.

FIN

 

NdA (Bis) : Au début, j’avais prévu de faire ce One-Shot sous le point de vue de Michael, mais je me suis dit que le faire sous le point de vue de Veronica serait beaucoup plus intéressant, et c’est surtout parce qu’il n’a pas beaucoup de fiction sur elle ^^. Donc j’ai voulu lui faire un petit hommage :P



Michael and Sara’s fanarts [Bis - SPOILERS]
3 février, 2007, 10:39
Classé dans : : Fanarts

The Message… Fanarts

Voici une série de créations sur les passages MiSa de l’épisode 2×15 “The Message” (donc SPOILERS pour ceux qui n’auraient pas vu l’épisode).

Michael thinks... Michael thinks sign

  

Sara Michael smiles



Today’s fanarts… Michael and Sara’s fanarts [SPOILERS]
2 février, 2007, 5:38
Classé dans : : Fanarts

Chicago…

Premières créations que je poste ici, mais dernières que je viens de faire ^^ Ce sont des kits pour forum (donc vous pouvez les prendre si vous voulez) sur LE passage MiSa du prochain épisode 2×16 “Chicago” (/!\ SPOILERS à vos risques et périls /!\).

 THE Moment THE Moment sign

*** SPOILERS - Ne PAS passer votre souris sur les liens si vous ne voulez pas voir ***

Avatar 1 ::: Signature 1

Avatar 2 ::: Signature 2

*** SPOILERS - Ne PAS passer votre souris sur les liens si vous ne voulez pas voir ***



Ce n’est qu’un au revoir… Acte 1, Chapitre 2
1 février, 2007, 11:18
Classé dans : : Fanfictions

mikelincsign.jpg

Chapitre précédent

NdA : Présence de langage pas très catholique…  (mais rien de bien méchant ;))

CE N’EST QU’UN AU REVOIR…
…Say your last goodbye

Fond sonore : Where’d you go by Fort Minor.

Acte 1, Chapitre 2

Vide. Vide était le mot qui convenait tout à fait à la description de la pièce et c’était d’ailleurs le premier mot auquel il pensa en découvrant le lieu. Vide de toute vie, de toute chaleur humaine, de tout réconfort que peut-être il aurait secrètement voulu sans vraiment vouloir se l’avouer réellement à cause de ce qu’il ressentait ou plutôt de ce qu’il se forçait à ressentir.
La pièce paressait froide, sans aucune personnalité. Plusieurs chaises étaient disposées ça et là de l’endroit et une grande table était posée en son milieu. A droite de la pièce, de grandes fenêtres aux carreaux épais laissaient filtrer la lumière du soleil.
Après son « inspection » du lieu, Michael se retourna alors vers le gardien en lui jetant un regard interrogateur auquel ce dernier répondit immédiatement :
« Burrows ne devrait pas tarder. »
Et avant que le jeune ingénieur ne puisse répondre à son tour, le maton ferma la porte.
Etrangement, Michael était soulagé de ne pas avoir à LE « confronter » dès l’instant. Il ne s’y sentait pas préparer. Il se demandait par ailleurs s’il serait jamais prêt à le voir en ces circonstances-ci. Il allait, de toute façon, bien devoir LE voir à un moment ou à un autre qu’il soit prêt ou non. Le plus vite serait le mieux.
Il fit les cent pas pendant quelques instants, puis se disant que ce n’était pas ainsi que le temps allait passer plus rapidement, le jeune homme s’assit sur une chaise près de la table.
Le temps. Encore une de ces choses qu’il ne pouvait pas contrôler. Tout comme LUI. Une chose ou une personne qui pouvait parfois être extravagante, n’en faire qu’à sa tête, mais qui, pourtant, en devenait presque indispensable pour sa survie. Presque, car il ne savait plus très bien quoi penser à SON propos.
Ce jour-là était le jour où tout avait chamboulé dans sa vie. Le jour où son existence carrée, bien ordonnée et tranquille s’était retrouvée déranger par un évènement inopportun. Malgré cela, il ne pouvait pas vraiment LUI en vouloir pour cela. IL avait toujours – et le serait sans doute jusqu’à l’au-delà – été la « partie incontrôlable » de sa vie, car oui, il avouait tout de même qu’IL avait fait parti de sa vie avant ça. A l’époque, c’était souvent LUI qui apportait la pointe d’excentricité à son existence. Il s’y était fait après le temps, mais n’avait pas pu LUI pardonner ça.
Ce fut à ce moment-là que Michael entendit un tintement qui ressemblait à celui des chaînes en provenance du couloir. Il se leva.
La porte s’ouvrit alors pour LE laisser entrer entouré de deux gardiens. IL n’avait pas tellement changé depuis la dernière fois. Il nota qu’on LUI avait rasé les cheveux. Sans doute parce qu’ils ne conduisaient pas assez bien l’électricité, songea-t-il avec ironie.
Les deux gardiens LE démenottèrent et sortirent de la pièce, en les laissant tous les deux face à face. Ils restèrent ainsi pendant quelques secondes, chacun observant l’autre et le silence en devenait de plus en plus pesant.
Ce fut LUI qui coupa le silence d’un ton qu’il voulait probablement enjoué :
« Salut Mikey. »
« Lincoln, » répondit simplement le jeune homme.
Le surnom affectif qu’IL avait utilisé le déstabilisa quelques instants, même s’il ne le montrait pas extérieurement. Cela faisait tellement longtemps qu’il ne l’avait plus entendu de SA part…
« Je n’étais pas sûr que tu allais venir, » continua-t-IL.
« Je n’ai pas vraiment eu le choix, je crois, » mentit Michael.
Son malaise s’était dissipé, tout ce qui restait maintenant était de la colère froide et – contre toute attente - un sentiment de désespoir.
IL hocha la tête et déclara en souriant légèrement :
« On a toujours le choix Mike, on a toujours le choix. Et tu le sais très bien. »
Ce fut apparemment la phrase à ne pas dire pour Michael. Sans aucune raison apparente, il explosa d’une voix froide, sans crier pour autant :
« On a toujours le choix, hein ? Ca te va bien de dire ça. Et si tu avais toujours le choix, comme tu le dis, pourquoi les choses se sont terminées ainsi ? Je ne sais plus quoi penser, honnêtement, Linc. Comment a-t-on pu finir comme ça ? Tu- J’ai essayé de te remettre dans le bon chemin. J’ai vraiment essayé. Mais as-tu au moins fais le moindre effort ? Je- »
« Tu sais, ce qui est fait, est fait. On ne peut plus rien y changer, » dit-IL posément.
Mais Michael ne L’écoutait plus. Il avait envie de déverser toute sa rage, toute sa rancœur, tout son désespoir qu’il ressentait envers LUI et qu’il n’avait en aucun cas suspecter d’en avoir tant.
« Je ne sais plus quoi faire ! »
Il éclata soudain d’un rire sans joie en songeant à quelque chose.
« Tu sais. Parfois, je me demande ce que penserais Maman. Elle se retournerait sûrement dans sa tombe en apprenant ça. »
« Tu délires, Michael. »
Le concerné fronça les sourcils à cette phrase.
« Oh vraiment ? Si je délirais, je le saurais. Je ne crois pas que mon DIL ait encore déteint sur moi. Et puis des plus fous d’entre nous, ce serait sûrement toi qui serais choisi. Je ne comprends pas. Tu avais la moitié de l’assurance-vie de Maman et tout ce que tu as trouvé à faire, c’est de d’endetter de 90000$. Putain Lincoln ! » finit-il par jurer.
Il n’était pas dans son état normal, il le savait. Ce n’était pas son genre d’exploser comme ça et surtout si subitement. Les mots étaient sortis tout seuls, si bien qu’il se demandait si ce n’était pas un étranger qui les avait prononcés pour lui. Et LUI qui restait si calme et si posé alors que c’était d’ordinaire le contraire.
Michael avait besoin de se calmer, de prendre du recul et de réarranger ses pensées correctement. Cependant, il n’y arrivait plus, c’était plus fort que lui. Il se tourna vers la fenêtre, puis dit d’un ton toujours aussi polaire :
« Je ne sais pas quoi- As-tu…As-tu jamais pensé le mal que ça ferait aux autres et je ne te parles pas que de Steadman… Veronica, LJ, moi. Mais bien sûr, Môssieur n’en fait qu’à sa tête comme toujours. ET comme toujours, il s’ensuit des ennuis inimaginables. ET encore comme toujours, je suis obligé de jouer le grand frère de mon propre grand frère. Tu sais quoi ? J’en ai assez de jouer ce rôle pour une fois. Tu as choisi ta voie, j’ai choisi la mienne. Tu as choisi l’illégalité, j’ai choisi de poursuivre mes études pour trouver un bon job. Très bien ! Qu’il en reste ainsi ! »
« Michael, » appela-IL calmement.
Le jeune ingénieur refusait de se retourner vers LUI. Il avait l’impression que s’il rencontrait de nouveau SON regard, il ne le supporterait pas. Néanmoins, il trouva la force de se tourner – d’on ne sait où – et de le regarder droit dans les yeux.
« Arrête. Franchement arrête. J’en peux vraiment plus de cette histoire. »
« Michael, tu n’est pas dans ton état normal, » répondit-IL.
Le dénommé pu lire une lueur d’inquiétude traverser brièvement SES yeux bleus. Cela le déstabilisa lorsqu’il remarqua que c’était la même lueur qu’il avait eue devant son miroir il y a de cela une bonne heure. Les mêmes yeux, la même lueur.
Michael ferma les yeux un instant, refusant de voir SES yeux inquiets, mais aussi surtout pour se rationaliser. Son cerveau analysa toutes les solutions possibles, puis il conclut soudainement que la meilleure solution pour échapper au bouleversement de ses émotions était justement d’éviter la source de ce trouble.
Finalement, il rouvrit les yeux et tourna son regard vers la table en trouvant un intérêt soudain à la peinture écaillée de cette dernière.
« Je- Je dois partir. Il me reste du boulot à faire que je n’ai pas encore terminé, » annonça-t-il d’un ton neutre.
C’était un mensonge. Il n’avait pas de travail à faire et ce dernier était déjà bouclé depuis longtemps. Mais c’était la seule phrase qu’il avait trouvé à dire. Son esprit n’étant pas encore en bon état de fonctionnement après toutes ces émotions.
SON expression changea. Alors que SON inquiétude avait disparue, du désespoir vint la remplacer.
« Mike. Il ne me reste que quelques heures à vivre ! Tu pourrais au moins- »
« Non, je ne pourrais pas, » l’interrompit-il brutalement.
Sans aucun regard envers LUI, il sortit de la pièce, sans toutefois claquer la porte. Il rencontra alors un gardien qui devait sûrement faire la garde. Celui-ci eut une expression étonnée avant de dire :
« Tout va bien Monsieur ? »
« Tout va très bien. Merci bien, » rétorqua-t-il d’un ton agressif.
Il le regretta tout de suite après. Ce n’était pas son droit de s’énerver sur une autre personne à cause de LUI. Cependant, il ne s’excusa pas et se dirigea, on ne sait où, vers un couloir qu’il pensait mener vers la sortie.
Le jeune homme poussa la première porte devant lui et se retrouva alors à l’extérieur. Non pas l’extérieur de la prison, mais l’extérieur à l’intérieur de la prison. Pour résumer, il se trouvait dans un chemin, dont une grille le séparait d’une grande cour. Le soleil n’était pas encore totalement couché et projetait de chauds rayons sur cette dernière.
Ne préférant pas s’attarder sur les détails, Michael referma la porte derrière lui puis marcha quelques instants sur le chemin avant de s’adosser sur le mur en poussant bruyamment un soupir. Il referma les yeux et respira de grandes bouffées d’air. L’atmosphère à cet endroit semblait oppressante. Il se dit finalement que sortir n’avait peut-être pas été la bonne solution, mais il resta tout de même adossé sur le mur. Il se laissa glisser contre celui-ci puis enroula ses bras autour de ses genoux.
Après quelques minutes, il entendit des pas se diriger vers lui et une voix amusée déclarer :
« Vous savez que normalement vous n’avez pas le droit d’être ici ? »
Cette voix féminine – car s’en était une – réchauffa étrangement le cœur de Michael. Il leva alors les yeux vers la silhouette qui se tenait à présent devant lui.

Acte 1, Chapitre 3



In the deep, Michael and Sara…
1 février, 2007, 4:37
Classé dans : : Fanvids

 The Message…

Premier montage vidéo que je fais (et cette fois-ci j’ai enfin compris comment marchait Windows Movie Maker !). Il n’est pas génial mais c’est déjà ça…

C’est une vidéo sur les passages MiSa de l’épisode “The Message” 2×15 donc il y a des SPOILERS pour ceux qui n’auraient pas vu la saison 2 !

Musique : In the deep de Bird York, BO du film “Crash” (ou “Collision” en français)

Edit : Télécharger la vidéo sur ordinateur.