Classé dans : : Uncategorized
b0LSh0I b00ZE’s Swan
Version 2 : Michael and Lincoln
Disons que j’en avais un peu “assez” de l’ancienne version qui devenait un peu trop sombre à mon goût et surtout pour mes yeux ! J’ai décidé de mettre une version plus claire pour fêter en quelque sorte l’arrivée prochaine du printemps, mais aussi les deux mois du blog (eh oui :p héhé) qui arrivent le 31 mars ^^
Je pense peut-être changer le header plus tard parce que je n’en suis pas très satisfaite :/ Donc c’est un peu un header “provisoire” en attendant le header définitif ^^
J’espère que cette version vous plaira
Humeur : Simplement contente 
Classé dans : : Fanfictions
EXPECT THE UNEXPECTED…
… Hidden Memories
Episode 2 : Bonne nouvelle, mauvaises nouvelles (Partie I)
Le téléphone sonnait.
Lincoln lança à un regard interrogateur à son fils tout en se demandant qui pouvait bien appeler à cette heure tardive de la nuit, puis décrocha l’appareil d’une main légèrement fébrile.
« Allô ? »
« Allô M. Burrows ? » retentit une voix féminine dans le combiné.
« C’est bien moi, » répondit Lincoln, intrigué par cet appel tardif.
« Je suis le Dr Davies, et- »
« Comment avez-vous eu mon numéro ? » l’interrompit-il brusquement, peut-être un peu trop.
Leur numéro n’était connu qu’aux rares personnes à qui Lincoln faisaient assez confiance. A cause de toute l’affaire de la conspiration, les médias n’avaient cessé de les harceler pour une interview, si bien qu’ils avaient eu à changer de numéro bon nombre de fois, c’était pour cela qu’il se demandait comment ce soi-disant docteur avait eu leur numéro.
Il entendit un soupir de l’autre côté de l’appareil avant que la voix ne dise :
« Il a été assez dur à trouver, en effet. Ecoutez, M. Burrows, je m’excuse de devoir vous déranger à cette heure de la nuit, mais j’ai quelque chose de très important à vous annoncer. »
« Important ? » répéta Lincoln dubitatif, pourtant au fond de lui, un étrange sentiment venait de naître, de l’espoir mélangé à de la peur.
Ne comprenant que la moitié de la conversation, son fils lui fit signe d’allumer le haut parleur afin qu’il puisse également entendre l’interlocutrice. Lincoln appuya alors sur le bouton, l’autre main tenant toujours le combiné à l’oreille. Son interlocutrice avait réussi à attirer sa curiosité.
Un autre soupir se fit entendre.
« Hum… C’est assez difficile à expliquer, en fait… » répliqua le supposé docteur Davies comme si elle avait du mal à trouver les mots justes. « J’ai deux nouvelles à vous annoncer, une bonne et une mauvaise… »
« Donnez moi la bonne d’abord, » coupa Lincoln qui finissait par devenir impatient.
Un soupir. Un raclement de gorge.
« Voilà… votre frère a été retrouvé, » dit rapidement la voix.
Un silence.
Lincoln resta pendant un instant la bouche légèrement entrouverte, le téléphone pendu à l’oreille. Il jeta un regard à son fils qui avait l’air d’être dans le même état que lui, puis retourna son attention au combiné, des milliers de questions en tête.
Son frère retrouvé. Son frère disparu il y a de cela un an.
Etait-il vivant ? Où se trouvait-il ?
« Michael Scofield ? » demanda-t-il pour une confirmation, une pointe d’espoir dans la voix.
« Oui, » répondit simplement le docteur.
Lincoln ne savait pas exactement ce qu’il ressentait. Du soulagement. Du soulagement que son frère ne soit plus disparu, qu’il ne soit plus qu’un vulgaire nom à citer dans les journaux anciens. Mais à cela se rajoutait de l’angoisse.
C’était un docteur qui l’appelait. Pas n’importe qui. Un docteur.
Un mauvais pressentiment se fit ressentir en son for intérieur.
« Où est-il ? » demanda-t-il alors d’une voix où l’inquiétude transperçait.
Un autre soupir.
« C’est la mauvaise nouvelle. Votre frère… Hum… votre frère est hospitalisé à l’hôpital de Northwestern Mémorial à Chicago- »
« Que lui est-il arrivé ? » interrompit encore Lincoln, angoissé.
« Il vient d’avoir un accident de voiture il n’y a pas longtemps. Il est à présent en salle d’opération et nous faisons tout notre possible pour qu’il s’en sorte. »
« A-t-il… a-t-il des chances de survivre ? » demanda Lincoln avec désespoir.
Il avait à peine retrouvé son frère que c’était comme s’il allait le perdre une troisième fois. Il lui semblait que le sol allait se dérober sous ses pieds à tout moment.
« Nous allons faire notre possible. »
-:-
« Papa ? » entendit-il appeler sans pouvoir mettre un nom sur la voix, tellement son esprit était dans le flou après l’annonce de la doctoresse.
Depuis, Lincoln avait l’impression que plus rien n’existait autour de lui.
Plus rien. Excepté son frère. Son frère qui était peut-être en train de souffrir à l’instant même.
A cause de lui. Encore une fois.
« Papa ? »
Cette fois-ci, Lincoln réussit à sortir de sa léthargie pour rencontrer le visage inquiet de son fils.
« Ca va ? » demanda-t-il. « Depuis que tu as raccroché, tu ne réagis plus du tout. »
Lincoln se laissa prestement tomber sur le canapé le plus proche pendant que LJ s’asseyait à côté de lui. Il avait l’impression que ces dernières minutes avaient duré des heures entières.
Toutes ses forces semblaient l’abandonner. Le fait de rester à cet endroit alors que son frère était à quelques dizaines de kilomètres entre la vie et la mort lui était insupportable. Alors qu’il était tranquillement dans sa maison confortable, son frère souffrait.
Pris d’une idée soudaine, il se leva alors subitement.
Non, il n’allait pas l’abandonner. Pas cette fois. Pas lorsqu’il venait de le retrouver.
Une partie de lui-même. Non.
Pendant qu’il se dirigeait avec précipitation vers le hall d’entrée, son fils le suivit, un air interrogateur sur le visage, et lui demanda :
« Qu’est-ce que tu vas faire, Papa ? »
Au lieu de lui répondre, Lincoln monta à l’étage pour aller chercher des affaires qu’il jeta pêle-mêle dans un vieux sac de sport ayant autrefois appartenu à Michael. Son coeur se serra à cette pensée.
Ce ne fut qu’une fois qu’il redescendit le sac rempli à l’épaule, qu’il répondit enfin à son fils :
« Prépare ton sac, LJ ! Nous repartons à Chicago ! »
A suivre…
Classé dans : : Fanarts
Just Wentworth Miller…
Voici une petite série de créations sur Wentworth Miller ^^


Humeur : Laugh 
Classé dans : : Fanfictions
NdA : Voici ma seconde histoire “longue” qui date d’il n’y a pas très longtemps. Cette fois-ci, cette fanfiction sera sous la forme d’épisodes et comportera plusieurs points de vue différents pour chaque épisode. Voici le synopsis pour mieux comprendre le contexte de mon histoire :
Synopsis :
Nous sommes trois ans après les huits de Fox River, Lincoln a été innocenté et a retrouvé son fils LJ, ils vivent désormais dans un coin tranquille de la Nouvelle Angleterre, essayant du mieux qu’ils peuvent d’échapper aux médias qui les assaillent depuis la fin de la conspiration. Sucre, quant à lui, a décidé de s’installer au Panama – même s’il n’est à présent plus considéré comme un fugitif – avec Maricruz et son fils de presque trois ans nommé Micael. Sara, elle, tente de retrouver tant bien que mal une vie normale après le tragique évènement.
Vous vous demandez sûrement quel est ce tragique évènement ? Et bien cela va faire un an, jour pour jour, que Michael Scofield, le “mastermind” de l’évasion des huits de Fox River, a disparu sans laisser de traces. Personne ne sait s’il est encore en vie ou non. Tout ce que l’on sait c’est qu’il n’est plus jamais apparu depuis.
Seulement cet “anniversaire” de sa disparition ne vient pas sans un autre évènement…
Une nouvelle conspiration semble se tramer. Et certaines personnes ne s’en sortiront peut-être pas indemnes…
EXPECT THE UNEXPECTED…
… Hidden Memories
Episode 1 : Pilot
Il avait suffit d’une seconde d’inattention, une infime seconde, mais qui pourtant avait fait que le drame puisse survenir.
Une seconde. Un mètre de plus dans la voiture. Un regard alerté, mais trop tard. La collision venant à bout portant.
Un choc violent à la tête. Une immense douleur. Des cris qui résonnent dans sa tête tels de milliards bombes qui explosent.
Et puis plus rien. Le noir complet. L’évanouissement. L’esprit qui sombre dans l’obscurité totale.
Le silence.
-:-
Le docteur Helena Davies avait terminé sa journée à l’hôpital. Elle soupirait de soulagement en se réjouissant d’avance à l’idée de la bonne tasse de chocolat chaud qui l’attendait à son appartement et au bon bain moussant qu’elle aurait bientôt.
La journée avait été assez banale, enfin banale du point de vue d’un médecin affecté au Service des Urgences. Etrangement, ce jour-ci, les urgences avaient été peu nombreuses. Helena ne savait pas s’il fallait s’en réjouir ou plutôt s’en inquiéter. Cette journée était un peu trop utopique pour durer jusqu’à la fin, songea-t-elle avant de chasser cette pensée tout au fond de son esprit. Qu’est-ce qu’elle était pessimiste !
Ce fut dans cet état d’esprit que la jeune femme se dirigea au comptoir d’accueil de l’hôpital afin de souhaiter une bonne nuit au gardien de nuit nommé Bob, un homme sympathique toujours prêt à rendre des services.
« Alors Lena, t’as fini ta journée ? » demanda-t-il d’un ton amical.
La doctoresse lui sourit.
« Comme tu le vois Bob, j’ai fini et je compte- »
Mais avant qu’elle ne puisse terminer sa phrase, Bob lui intima de se taire en allumant son talkie-walkie. Elle pu alors entendre une voix légèrement déformée en sortir :
« Ici, ambulance 25, demande permission d’entrer au Service des Urgences. A un homme grièvement blessé suite à une collision de voitures. Je répète, ici, ambulance 25, demande permission d’entrer au Service des Urgences. »
Le gardien appuya sur un autre bouton et répondit : « Permission acceptée. Communication terminée. »
L’instant d’après, sur le tableau de commande, il pressa un bouton qui devait permettre à l’ambulance d’entrer au Service des Urgences.
Lena avait observé tout le manège du gardien sans dire un mot, puis alors qu’elle ouvrait la bouche pour dire quelque chose, Bob l’interrompit d’un ton paternel :
« Rentre chez toi. Le service de nuit va s’en occuper. Tu as eu une assez longue journée comme ça. »
La jeune femme allait protester – il n’était pas dans ses habitudes de partir alors qu’un blessé avait besoin de soins intensifs – lorsque les portes d’entrée s’ouvrirent brusquement, laissant entrer un homme, dont elle ne distinguait pas le visage, allongé sur un brancard entouré d’une foule d’infirmiers et de médecins.
Son instinct professionnel prenant le dessus, elle accouru vers eux d’un pas empressé, tout en ignorant les appels du gardien de nuit. Une fois à leur hauteur, elle interrogea impatiemment :
« Quel est le premier bilan ? »
Ce fut un jeune infirmer qui lui répondit.
« Un violent choc à la tête, traumatisme crânien possible, bras droit cassé, de nombreuses contusions sur tout le haut du corps. Il est possible qu’il soit tombé dans le coma après un choc pareil. D’ailleurs… »
Cependant le docteur ne l’écoutait déjà plus, le corps allongé sur le brancard avait attiré son regard. La tête du blessé était grièvement atteinte, mais laissait deviner un beau visage. Ses yeux étaient fermés si bien qu’on aurait cru qu’il était paisiblement endormi si il n’y avait pas toutes ses blessures pour le démontrer. Le cœur d’Helena se serra douloureusement à cette vue. Elle ne connaissait que trop bien ce genre d’expression sur les visages.
En regardant un peu plus, l’homme lui sembla brusquement familier. Il lui semblait l’avoir déjà vu quelque part. Elle se secoua alors la tête. C’était impossible. Mais pourtant malgré ses blessures à la tête, son visage lui paressait familier.
« Docteur Davies ? »
Elle sortit brutalement de ses pensées quand l’infirmer l’interpella. En jetant un dernier coup d’œil au blessé, elle retourna son attention au jeune homme :
« Oui ? »
« Je disais qu’il faudrait l’amener en salle d’opération au plus vie, il semble faire une hémorragie interne. »
Soudain, la jeune femme se maudit intérieurement de rêvasser alors que la vie d’un homme était peut-être en jeu.
Alors, en moins de temps qu’il ne fallait pour le dire, le blessé fut envoyé en salle d’opération. La doctoresse avait insisté pour y être – sans savoir pourquoi, sans doute un instinct plus profond – malgré le fait que sa journée de travail était normalement terminée. Sans raison particulière, elle avait besoin d’assister ce patient à l’air étrangement familier.
Les autres médecins n’acceptèrent qu’à contrecœur sa présence, mais lui demandèrent toutefois de rester à l’écart. Ils allaient commencer l’opération lorsque la jeune femme s’écria soudainement d’une voix ébahie « Oh mon Dieu ! » tout en fixant un endroit sur le haut du corps du blessé.
Ignorant les regards désapprobateurs de certains de ses collègues, Lena s’approcha de la table d’opération, fixant toujours le même point.
Elle venait de réaliser quelque chose. Cet air familier. Ce qu’elle avait juste sous les yeux. Tout se concordait. Il n’y avait plus de doutes possibles.
Seulement le docteur préféra demander :
« Avez-vous une idée de l’identité du blessé ? »
Elle entendit quelques grognements réprobateurs de la part de certains médecins, mais ne s’en fit pas.
« Non, il n’avait aucun papier sur lui, pas même un numéro de téléphone qui pourrait nous indiquer un indice sur son identité, » répondit le infirmier qui lui avait répondue plus tôt. « C’est comme si c’était un John Doe. »
La jeune femme soupira bruyamment sous son masque. Evidemment. Aucun papier qui ne prouvait prouver son identité. Mais elle était certaine de savoir qui était cette personne par le moyen d’un indice infaillible.
« Pourquoi posez-vous cette question Dr Davies ? » demanda un autre de ses collègues.
Elle regarda le visage du patient pendant une seconde, avant de baisser le regard sur son torse, puis leva à nouveau le regard vers les autres.
« Parce que j’ai une idée de son identité. »
« Ah oui ? » répondit sarcastiquement l’un des médecins désapprobateurs. « L’identité vous ait apparu d’un coup de baguette magique peut-être ? Voyons Davies, cessez de faire votre intéressante, je vous en pris, pour l’amour du ciel. »
La doctoresse feignit de ne pas avoir entendu la phrase de son collègue, et continua d’une voix légèrement tremblante :
« Je crois penser que cet homme n’est autre que Michael Scofield. »
A cette phrase, elle baissa une nouvelle fois les yeux sur ton torse. Un torse tatoué précisément.
Un démon tuant un ange.
-:-
Dans une ruelle malfamée, un homme était dissimulé dans l’obscurité d’un vieux bâtiment miteux quand soudain une sonnerie de téléphone retentit et résonna dans la totalité de l’endroit. L’homme habillé d’une veste de cuir noir décrocha.
« Allô ? » dit-il d’une voix grave.
« Avez-vous exécuté la mission ? » demanda avec empressement une autre voix masculine.
L’homme à la veste noire eut alors un étrange sourire avant de répondre :
« Parfaitement. »
Ce dernier jubilait à l’idée de ce qu’il venait de faire, mais l’autre homme ne partageait apparemment pas sa bonne humeur.
« Alors, pourriez-vous me dire pourquoi mes hommes l’ont vu embarquer dans une ambulance ? Vous avez d’étranges méthodes de travail. Il devrait être mort à l’heure qu’il est ! » s’énerva son interlocuteur. « Si jamais quelqu’un apprenait la vérité… »
« Oh, ne vous inquiétez pas mon cher bon Monsieur, » répondit l’inconnu, le sourire toujours aux lèvres. « Je ne crois pas qu’il sera en état de dévoiler quoi que ce soit à qui que ce soit pendant un long moment, et quand viendra ce moment, je serai là pour m’assurer qu’il ne le raconte à personne. »
Sur cette phrase, il raccrocha l’air satisfait, et s’éloigna de la ruelle d’un pas silencieux.
-:-
A quelques dizaines de kilomètres de là, dans un coin légèrement reculé de la Nouvelle Angleterre, Lincoln Burrows venait de rentrer chez lui de sa longue journée de travail. Bien qu’il ait reçu des indemnisations de la part de la Compagnie après la fin de toute cette affaire, il avait préféré se chercher du travail au lieu de rester toute la journée dans sa maison à ne rien faire.
Cela faisait maintenant deux ans que lui et son fils de dix-neuf ans, LJ, habitaient dans cette maison éloignée du Centre Ville. Ils l’avaient bâtie de leurs propres mains. Lincoln eut un sourire à la pensée d’une certaine soirée d’il y a trois ans où il avait discuté avec son fils au téléphone, et se dit que la vie n’avait pas été totalement injuste avec lui et sa famille. Mais son sourire disparu aussi rapidement qu’il était apparu lorsqu’il repensa à lui.
Il tenta de repousser ces pensées. Il n’était pas bon de repenser au passé. Pourtant il avait espéré. Espérer qu’il puisse réapparaître un jour. Mais cela ne s’était jamais réalisé aussi puissants que soient ses souhaits.
Un an. Le lendemain. Cela allait faire un an qu’il avait disparu.
Un an qu’il tentait de se dire que ce n’était pas sa faute s’il avait disparu ainsi.
Pourtant, il devait avouer qu’aujourd’hui était une journée assez singulière. Il avait un étrange pressentiment, bizarrement. Le sentiment que quelque chose allait se dérouler sans savoir si c’était une bonne chose ou une mauvaise.
« Papa ? »
Lincoln releva brusquement la tête vers son fils qui venait d’apparaître dans le hall d’entrée. Il se composa un air détendu, puis le salua d’une tape sur l’épaule tout en ignorant la grimace de celui-ci.
« Hé fiston ! »
Le concerné leva les yeux au ciel à l’entente de l’appellation.
« Au fait, Sara a laissé un message. Elle a- »
Lincoln n’écoutait plus son fils, et se dirigeait déjà vers le téléphone où il appuya sur le bouton du répondeur. Le « BIP » habituel retentit, puis la voix de Sara résonna alors dans le salon des Burrows :
« Hum… Salut Linc, LJ… C’est Sara… Hum… En ce moment je suis à Rhode Island pour affaires et hum… j’avais pensé à vous faire une petite visite, peut-être pourrions-nous nous voir demain ? En tout cas si vous êtes d’accord, vous connaissez mon numéro. »
Quand la pièce redevint silencieuse, le père leva les yeux vers son fils qui avait adopté un air renfrogné et croisait à présent les bras, cela le fit rouler des yeux.
« Si tu voulais me dire que Sara nous rendait visite, fallait me le dire tout de suite, » dit-il d’une voix moqueuse, ce qui sembla agacer encore plus le jeune homme si c’était possible.
« Je voulais t’annoncer la nouvelle mais tu ne m’as pas écouté ! » répliqua ce dernier. « Tu t’es tout de suite jeté sur le téléphone ! »
Lincoln leva de nouveau les yeux au ciel tout en levant également les bras en signe d’exaspération.
« On ne va pas se disputer pour quelque chose d’aussi stupide, je- »
Toutefois, il ne pu terminer sa phrase puisque quelque chose le coupa.
Le téléphone sonnait.
Classé dans : : Fanarts
Sweet Caroline… Fanarts
Une série de signatures sur l’épisode 19 “Sweet Caroline” de la saison 2 (donc attention SPOILERS). Je n’ai pas pu m’empêcher de faire des créations sur l’une de mes scènes préférées de cet épisode :p
*******



Humeur : Smiling 
Fond sonore : Mad World by Michael Andrews (version acoustique).
Happy Birthday… Little Brother
Dans plus de huit mois, la sentence sera exécutée.
Contrairement à la plupart des personnes probablement considérées comme étant plus saines d’esprit que lui, du moins du point de vue général, Michael n’a jamais été un grand adepte des anniversaires, ni d’autres fêtes d’ailleurs. Tout d’abord, parce que ses meilleurs souvenirs de fête datent d’un bon bout de temps – le plus loin qu’il s’en souvienne est l’année de ses seize ans – et ensuite parce qu’il pense avoir perdu son âme d’enfant depuis toujours pour se soucier de ce genre de détails futiles à ses yeux.
Ce n’est pas faute d’avoir essayé d’apprécier ce jour, cependant. Lorsque ses collègues de travail lui organisent une fête à l’occasion de son anniversaire, il est touché bien évidemment, pourtant le coeur n’y est pas. Il a beau essayé de faire des efforts, mais cela n’a jamais marché.
Alors quand Lincoln se fait emprisonné en prison et par dessus tout par sa faute, il perd totalement la notion qu’il devrait – au moins – essayer d’être heureux pendant son jour. Son frère est en prison pour un meurtre qu’il n’a pas commis, alors pourquoi devrait-il être heureux ce jour précis ? Ni les autres jours par conséquent.
Néanmoins, lorsqu’il demande à l’administration pénitentiaire de Fox River une visite à Lincoln, cette dernière a le malheur de fixer le rendez-vous exactement ce jour-ci. Il se demande s’ils ne l’ont pas fait exprès ou peu importe. En y repensant, il n’a pas envie d’y songer. Penser à ce jour et à Lincoln en même temps lui fait revoir les souvenirs d’une vie heureuse qui lui a échappé depuis longtemps. Cette vie heureuse qu’il aurait préféré avoir au lieu de cet enfer dont il ne trouvera sûrement jamais la sortie.
Dans plus de huit mois, son frère va mourir, et il ne voit certainement pas pourquoi il devrait être heureux ce jour. D’ailleurs, personne n’est obligé d’être particulièrement joyeux le jour de leur anniversaire, n’est-ce pas ?
Dans plus de huit mois, son frère va mourir dans cette foutue prison qu’il a rénové.
Dans huit mois.
Il pense à tous ces jours où il aurait pu être heureux dans une autre vie avec son frère si tout ceci n’était pas arrivé avant de repousser ces pensées tout au fond de son esprit. Cela ne sert à rien d’y songer. On ne refait pas le monde avec des « si » et ses anniversaires les plus heureux resteront sûrement les meilleurs qu’il ait jamais eus, car il ne pense pas qu’il aurait la force nécessaire d’essayer d’en fêter d’autres après la mort de son frère. Surtout pas.
Il se sent assez misérable lorsqu’il repense au fait que Lincoln lui a permis d’être ce qu’il est à présent. Un loft dans un quartier assez chic, un bon travail dans une grande firme, les études les plus prestigieuses de Chicago. Il ne mérite pas ça. C’est à cause de lui si son frère est incarcéré pour meurtre.
S’il n’avait pas été là, Lincoln n’aurait pas eu tous ces problèmes. S’il n’avait pas été là, il n’irait pas mourir sur la chaise électrique.
Tout est de sa faute. Entièrement.
Le matin de ce jour, il se lève d’une humeur plutôt morose. L’idée de se lever dans un grand lit confortable dans une chambre elle-même spacieuse, alors que Lincoln n’avait droit qu’à une vulgaire couchette et une cellule de neuf mètre carré lui est absolument insupportable.
Dans plus de huit mois, son frère sera mort et il ne fait rien pour y remédier.
La journée passe à une allure si affolante que le jeune homme n’a même pas le temps de compter les minutes qui défilent sous ses yeux et se retrouve déjà en route pour la prison de Fox River.
Derrière le volant, il redoute sa visite avec Lincoln. Il ne s’attend pas à ce qu’il lui souhaite son anniversaire. Non. Il a abandonné depuis longtemps cette l’idée tout simplement parce qu’il pense ne pas mériter que son frère le lui souhaite.
Lorsque Michael se trouve devant Lincoln, ce n’est pas lui qui prend la parole en premier.
Chaque visite que le jeune homme rend à son frère est une épreuve. Il ne peut pas supporter le fait de voir son frère emprisonné, derrière cette vitre qu’il aurait tant voulu brisée de ses propres mains.
Mais il ne peut pas.
Alors il reste là. A écouter son frère lui parler. De tout, de rien. De tout ce qui pourrait le plus s’éloigner d’un sujet sensible. De leurs souvenirs d’enfance, avant que tout ceci n’arrive.
Il ne répond que quelques fois, essaie de sourire, mais ne peut s’empêcher de verser des infimes larmes. Il s’en veut. Il s’en veut de ne pas faire quelque chose avant que cela ne soit trop tard.
A chaque fois, c’est pareil, il a la manie de pleurer alors que le sujet ne porte pas à la tristesse. Bien sûr, il se rend compte du regard de Lincoln, mais dès que celui-ci lui fait une remarque, il essuie rapidement ses quelques larmes en répondant qu’il n’y a rien.
C’est un mensonge, bien sûr. Son frère s’en aperçoit, pourtant il ne lui fait plus aucune remarque ensuite, ce que Michael lui remercie intérieurement.
Pourtant, ce jour-ci, tout semble différent. La façon dont Lincoln le regarde est différente, dont il lui parle, la façon dont il se comporte avec lui. Michael se secoue la tête. Il se fait des idées.
Lorsqu’il entend le mot « anniversaire » quand Lincoln raconte une énième fois un souvenir de leurs temps heureux et accentue sur ce mot précis, il ne fait pas attention. Il a l’impression que lors de chaque visite qu’il lui rend, il est plongé dans une profonde léthargie dont il ne semble ne pas pouvoir en sortir. Il n’en peut plus. Il n’en peut plus de rester de l’autre côté de la vitre à ne rien faire, à rester passif. Ce jour-là n’y va pas changer grand-chose.
Quand l’heure de visite est terminée, Michael ne sait pas s’il est soulagé ou déçu. Soulagé que cette épreuve soit enfin terminée, et déçu, d’un côté, que cela ne dure pas plus longtemps.
Pourtant, ce jour-ci, tout semble différent. Il se lève lentement de son siège, puis commence à marcher.
« Michael, » entend-t-il alors appeler.
Il se retourne vers son frère, un air interrogateur sur le visage. Lincoln lui fait un sourire sincère puis déclare avec douceur :
« Joyeux anniversaire, petit frère… »
Michael ne répond pas tout de suite, pris de court. Quelque part au fond de lui, une sensation venait de naître, une sensation qu’il n’avait plus ressenti depuis longtemps, le fait de se sentir heureux son jour et il sait que cette sensation n’est pas prête de le quitter de si tôt.
Car dans un an, son frère sera encore vivant, et aussi étrange que cela soit-il il se sent enfin comme étant quelqu’un de normal.
8 Septembre 2005.
FIN
NdA : Pour plus de précision, l’histoire de ce One-Shot se passe quelques mois avant que Michael ne se fasse enfermer à Fox River pour faire évader son frère, et peu après sa visite à Lincoln que l’on voit dans l’épisode Pilot de la saison 1 (où Lincoln dit qu’il est innocent).
Classé dans : : Fanfictions

CE N’EST QU’UN AU REVOIR…
…Say your last goodbye
Fond sonore : Trouble by Coldplay.
Acte 1, Chapitre 3
Michael sentit son cœur rater soudainement un battement à la vue de la personne. C’était une jeune femme – qui ne devait pas être plus âgée que lui – à la longue chevelure auburn et possédant de magnifiques yeux couleur noisette. Le jeune homme se secoua la tête intérieurement pour chasser les pensées masculines qui commençaient à envahir son esprit tel une vague déferlante. Ce n’était pas le moment.
Elle portait une longue blouse blanche semblable à celle que portaient les médecins à l’hôpital. Ce devait être le médecin de la prison, songea-t-il alors.
Ce fut à ce moment-là qu’il remarqua l’attitude gênée qu’avait la jeune femme, sans doute à cause de son regard trop insistant. Il se mit à regarder ailleurs puis se leva.
« Oh, je crois m’être perdu en cours de route. J’aurai bien aimé avoir un plan de la prison qui m’indiquerait la sortie mais malheureusement je ne les ais pas sur moi, » tenta-t-il de plaisanter sans grande conviction.
La jeune femme remarqua le ton de sa voix et demanda d’une voix légèrement inquiète :
« Vous allez bien ? »
Non, il n’allait pas bien. Il repensait encore à sa « confrontation » précédente avec LUI. A vrai dire, cela faisait depuis longtemps qu’il ne sentait pas bien. Mais bien sûr, il ne pouvait pas raconter ça à une inconnue, tout simplement parce qu’elle ne voudrait sûrement pas écouter ça.
« Oui, oui, je vais très bien, merci, » dit-il à la place, un peu trop précipitamment.
Il y eut un silence pendant lequel la jeune femme semblait le regarder suspicieusement. Au bout de quelques temps, Michael brisa le silence et se présenta d’un ton qu’il voulait enjoué :
« Au fait, je m’appelle Michael. Michael Scofield. »
La doctoresse le considéra un instant avant de répondre avec un sourire :
« Sara Tancredi. »
Le nom lui sonnait familièrement aux oreilles.
« Tancredi comme le gouverneur ? » questionna-t-il alors.
Sara ne répondit pas. Il en profita pour ajouter en un demi-sourire :
« Je ne pensais pas qu’on trouverait ici, à Fox River, la fille unique de Frank-la-Justice travaillant en tant que médecin. »
« Je crois en la solution, pas le problème, » répliqua-t-elle.
Le ton qu’employait la jeune femme lui fit remarquer qu’elle devait avoir l’habitude de ce genre de questions. Etrangement, sa dernière phrase lui rappela une ancienne citation qu’il avait lue.
« Soit le changement que tu veux voir dans le monde, » récita-t-il, sans le remarquer, à haute voix.
Il sentit la jeune femme essayer de dissimuler sourire puis se retourna vers elle.
« Qu’y a-t-il ? Je l’ai dit à haute voix ? »
Elle hocha la tête et dit toujours en souriant :
« Non, c’est juste que c’était l’une de mes grandes phrases. »
« Vraiment ? Et moi qui croyait pendant tout ce temps que c’était de Gandhi, » plaisanta-t-il avec plus d’enclin cette fois-ci.
Sara eut un petit rire qui eut le don d’égayer un peu plus le cœur de Michael. Il ne savait pas pourquoi mais la jeune femme avait un certain don pour le réconforter. Il se sentait un peu mieux que précédemment.
« Vous êtes très drôle, » déclara-t-elle en souriant.
Il sourit à son tour puis se sentit obliger de rajouter :
« Vous savez je ne vais pas vous juger en fonction de votre père. J’ai moi-même eu un père alcoolique qui nous a abandonné alors je ne vais pas être le genre de personne qui juge les gens en fonction de l’identité de leurs parents. »
Il songea un instant au père qu’il n’avait pas connu mais qui, selon SES dires ne méritait pas vraiment d’être connu ou plutôt IL ne voulait pas lui en dire plus à son propos. Une hypothèse folle le traversa alors, peut-être était-ce à cause de ce père qu’IL se comportait ainsi. C’était ce qu’une partie située au plus profond de lui voulait croire.
« Vous a abandonné ? » demanda-t-elle soudainement, haussant un sourcil.
Michael se rendit compte de ce qu’il venait de dire et se mit mentalement une claque. C’était la première fois – depuis très longtemps – qu’il parlait vraiment de lui et de LUI comme un tout. Un ensemble. Une famille. Il avait prononcé ce mot sans vraiment réfléchir et c’étant sans doute son profond subconscient qui avait prit la parole à sa place à ce moment-là. C’était la seule réponse qu’il avait à cette question bien qu’il n’aimait pas véritablement cette perspective.
Toutefois, il prit tout de même la peine de répondre à la doctoresse :
« J’avais un frère. »
A cette réponse, il vit la jeune femme hausser de nouveau les sourcils.
« Vous parlez de lui au passé. Serait-il… »
« Oh non… Il n’est pas mort, » la rassura-t-il tout en ajoutant mentalement « Non, c’est plutôt qu’il va mourir dans quelques heures. »
« Alors pourquoi… » commença Sara avant de s’interrompre brusquement comme si elle venait de réaliser quelque chose.
« Oh mon Dieu, » murmura-t-elle si bas que Michael eut du mal à l’entendre même avec son DIL. « Ne seriez… ne seriez vous pas le frère de Lincoln ? » questionna-t-elle d’une voix plus haute.
Le jeune ingénieur se figea. Il s’attendait à tout sauf à ce qu’elle lui demande ceci. Bien sûr, il aurait du s’y attendre après la charmante discussion qu’il avait eue avec ce cher Bellick, mais quelque chose lui disait que ce n’était pas à cause de ça. La jeune femme prononçait SON prénom de manière familière. Ils devaient être assez proches pour ça. A cette pensée, il éprouva – sans savoir pourquoi – une certaine jalousie envers LUI. Il n’y avait pas de quoi. Après tout, il ne connaissait la jeune femme que depuis quelques minutes, tandis que LUI avait sûrement du la voir souvent pour des examens médicaux. Il se frappa de nouveau mentalement pour ressentir de tels sentiments en ces circonstances.
Sara sembla s’apercevoir de son attitude et s’expliqua :
« J’ai du le voir pour procéder à des examens médicaux obligatoires même si je trouve ironique de s’assurer de la bonne santé de quelqu’un qui va bientôt mourir, mais c’est le règlement. Il m’a parlé de vous lors de ses visites. »
« De- de moi ? » bredouilla Michael d’une voix étranglée.
Il ne savait pas vraiment quoi penser de ça.
« Oui, de vous. Il a dit que vous étiez l’une des seules personnes qui comptaient le plus pour lui au monde et… »
La doctoresse se coupa lorsqu’elle vit que Michael avait baissé la tête et s’était ré appuyé contre le mur. Sans aucune raison, entendre parler de LUI par elle le mettait mal à l’aise.
Se souciant peu du regard que lui lançait la jeune femme, le jeune homme ferma de nouveau les yeux, des pensées toujours aussi contradictoires les unes que les autres en tête. Finalement, peut-être aurait-il du ne pas sortir, se répéta-t-il.
« Vous êtes en froid avec lui, n’est-ce pas ? » questionna Sara.
Michael rouvrit les yeux et leva brusquement la tête vers elle à cette question, une expression étonnée sur le visage. Une expression qu’il s’empressa d’ailleurs de cacher rapidement, mais il ne pouvait s’empêcher de se demander comment elle le savait.
« Je… » commença-t-il à répondre maladroitement.
« Vous n’êtes pas obliger de répondre, » l’interrompit-elle d’un ton compréhensif.
Un silence inconfortable s’installa entre les deux personnes. Ne supportant plus ce silence, Michael finit par avouer ce qu’il avait toujours tenté de ne pas faire face ces trois dernières années.
« Il avait été mon modèle lorsqu’on était tous les deux plus jeunes. Après la mort de notre mère, il a juré de prendre soin de moi quoi qu’il arrive, et il l’a fait. Il a tout fait pour me préserver de la criminalité alors que lui-même était en train de sombrer dedans. Il a tourné mal et- je lui en veux pour ça… Je- »
Le jeune homme sentit une main rassurante lui prendre la sienne. Il plongea ses prunelles bleues dans celles de Sara puis dit alors :
« Je suis désolé, vous avez sûrement d’autre chose à faire que m’écouter. C’est idiot ce que je dis… »
Il eut un petit rire nerveux et dégagea sa main de celle de la doctoresse. Il passa sa main derrière ses cheveux courts d’un air embarrassé avant d’ajouter :
« Je suis encore désolé de vous avoir dérangé. Je crois que je vais partir d’ici. »
Michael commençait à s’éloigner lorsqu’il entendit Sara crier « Attendez ! ». Il se retourna vers la jeune femme qui s’était avancée vers lui.
« C’est moi qui devrait être désolée, j’ai amené le sujet alors que vous n’avez, semble-t-il, pas envie d’en parler. Mais je crois que- je ne vais pas vous faire la morale car ce n’est pas mon droit mais je pense que vous devriez vous entretenir tous les deux avant qu’il… »
« Avant qu’il ne meurt », termina-t-il à sa place d’un ton sinistre.
Au fond de lui, Michael savait qu’elle avait raison même si il ressentait toujours de la rancœur envers LUI. IL était peut-être coupable, mais IL était aussi… IL était aussi LUI.
Le jeune ingénieur tenta de sourire faiblement à Sara.
« Vous avez sans doute raison. »
La jeune femme lui retourna son sourire puis il la vit fouiller dans ses poches et en sortir quelque chose dont la forme lui semblait étrangement familière.
« Hum… Votre frère n’était pas sûr que vous alliez venir à cause de… Enfin, hum… vous me comprenez. Alors il m’avait demandé de vous remettre ceci en main propre. »
Elle lui tendit alors l’objet en question. C’était en fait une grue de papier. A la vue de cette dernière, des flashs de souvenirs envahirent l’esprit de Michael. Il retourna la grue dans tous les sens avant de dire d’une voix qu’il tenta de maîtriser le plus possible :
« Merci. »
« Il n’y a pas de quoi. Je suis désolée mais de je dois retourner travailler. Peut-être nous reverrons-nous. »
Michael ne fit que hocher la tête en la regardant s’éloigner. Ce fut à cet instant-là qu’il chuchota au vent :
« Au revoir et merci. »
Cette rencontre semblait lui avoir ouvert les yeux sur bon nombre de choses même si elle n’en avait pas l’air. Le fait de parler avec Sara lui avait fait découvert des choses qu’il avait toujours refusé d’admettre. Il baissa le regard vers la grue de papier.
Oui, peut-être qu’il n’était pas encore trop tard…
NdA : Alors, personnellement, je n’aime pas vraiment ce chapitre car je trouve ne pas avoir assez bien cerné le personnage de Sara (qui est pourtant un personnage que j’apprecie). Je pense peut-être le réécrire un jour…
Link the blog ?
Un petit article pour ne pas dire grand chose en fait, juste pour dire que je viens de faire un bouton pour lier le blog (on ne sait jamais ^^) :
![]()
Humeur : Sereine 
Prison Break’s Playlist
Il n’y a pas longtemps, je me suis amusée à créer une petite playlist afin de rassembler les chansons et musiques entendues dans la série Prison Break (saisons 1 & 2) et c’est fait, elle n’est pas encore finie (il n’y a qu’une dizaine de chansons pour le moment), mais c’est déjà un bon début
Bonne écoute !
>> Lien vers la Playlist <<
/!\ Conseil pour écouter la playlist : Une fois sur la page de la Playlist, à droite, il y a un bloc appelé Juke.blog avec un lecteur flash. Pour pouvoir mieux écouter la Playlist sans changer de page, cliquez sur Prison Break BO situé en bas du bloc, et voilà
Humeur : Pleased 
Classé dans : : Fanarts
Wash… Fanarts
Petite série d’avatar sur l’épisode 18 “Wash” de la saison 2 (donc SPOILERS, regardez à vos risques et périls si vous n’avez pas vu la saison 2 /!\).
*******

Humeur : Epuisée 

