b0LSh0I b00ZE’s Swan


Harry Potter and the Order of the Phoenix…
27 avril, 2007, 5:55
Classé dans : : Hors Prison Break

The Dark Lord rises again…

Pour une fois, j’ai décidé de me lancer sur des créas ne portant pas sur Prison Break (^^). Bref, c’est surtout parce que le visionnage de la nouvelle bande annonce du film “Harry Potter et l’Ordre du Phénix” m’a inspirée et que du coup, j’ai eu envie de faire quelques avatars sur ce film qui sera dans la salles le 11 Juillet 2007 en France ( et en AVANT-Première mondiale :D ) !

Décret d'éducation par Dolores Jane Ombrage Harry and Hermione OWLs in Progress

Harry Rusard

Humeur : Impatient (de voir HPODP ^^) Impatient

Sur écoute : BO de Harry Potter 3 by John Williams.



Nouvelle catégorie :: Hors Prison Break
27 avril, 2007, 5:43
Classé dans : : Hors Prison Break, : Uncategorized

Parce qu’il n’y a pas que Prison Break dans la vie… (je ne me rends compte que maintenant XD) j’ai créé une catégorie “Hors Prison Break” où je mettrai mes créations et peut-être fanfictions sur des sujets qui ne sont pas sur la série mais que j’aimerai quand même vous faire partager ^^

Humeur : Okay Okay

Sur écoute : The Mission by 30 Seconds to Mars.



An angel in Hell… [Spoiler Implicite]
23 avril, 2007, 6:59
Classé dans : : Fanarts

Walking in the dark…

Voilà les petites créations du jour ;) . Vous remarquerez que ce sont les mêmes images sur les signatures, c’est normal ^^ Il n’y a que le texte qui change en fait, mais comme je ne savais pas vraiment laquelle choisir alors je vous les mets toutes *grin*

An angel cries...
[Voir en entier]

The Beginning of the End
[Voir en entier]

Walking in silence
[Voir en entier]

Desperate soul
[Voir en entier]

Humeur : At work At work

Sur écoute : Prelude 12/21 by AFI.



Une lumière au bout du tunnel… Deuxième Chapitre
20 avril, 2007, 7:03
Classé dans : : Fanfictions

Une lumière au bout du tunnel... Do you want to be my savior ?Chapitre précédent

Une lumière au bout du tunnel…
… Do you want to be my savior ?

Fond sonore : From yesterday / The story by 30 Seconds To Mars.

DEUXIEME CHAPITRE : Soit le bienvenu en Enfer… Bienvenido a Infierno

Cela faisait quelques minutes que Michael se trouvait à la prison de Sona. Pourtant, selon lui, cela lui semblait déjà une éternité.
Le temps paressait s’étirer sans fin, à l’infini.
A mesure qu’il avançait lentement dans l’enceinte du pénitencier, son visage se fermait progressivement à tous sentiments et à toutes émotions. En prison, montrer ce que l’on ressentait à quiconque était un signe de faiblesse, d’infériorité par rapport à la personne devant soit, et ça, le jeune homme le savait depuis longtemps.
Peu à peu, l’ange devenait froid, presque indifférent aux évènements extérieurs.
Seulement, à l’intérieur, cet ange souffrait de toute la douleur, de toute la souffrance qui régnait en ces sombres lieux.
Michael continuait de marcher sans aucun but précis. Marcher l’aidait à oublier l’Enfer dans lequel il vivait à présent. Marcher l’aidait à ne pas penser à ceux qu’il avait abandonnés derrière lui.
Son frère. Mais surtout elle.
Celle dont il ne se serait jamais douté qu’il en tomberait amoureux.
Celle pour qui, il donnerait sa vie et se sacrifierait tout comme il s’était sacrifié pour Lincoln.
Et il l’avait fait. Ses derniers mots prononcés à elle étaient encore profondément ancrés dans son esprit :
« Tu as tout sacrifié pour moi une fois, maintenant, c’est à mon tour de te remercier… »
Le jeune homme ferma brièvement les paupières pour retenir les quelques larmes qui menaçaient de fleurir à ses yeux. Songer à elle lui faisait automatiquement revoir – malgré lui – les moments qu’ils avaient partagés ensemble.
Il tenta de chasser ces pensées de sa tête tout en se disant qu’elle serait sûrement plus en sécurité sans lui, sans sa présence, sans ses problèmes. Elle allait certainement pouvoir recommencer sa vie. Dans le fond, peut-être était-il mieux pour eux qu’ils n’aillent pas plus loin. Il l’avait déjà faite assez souffert par le passé, et il n’y avait aucune raison que cela recommence de nouveau.
Alors, il s’était sacrifié pour elle. Afin de la protéger. Afin qu’elle ne paye plus de ses erreurs.
C’est alors qu’il pensa à son frère. Lincoln.
« Je ne vais pas te laisser faire ça, Michael. »
Tels auraient été les mots de son frère s’il avait été au courant de ce qu’il avait fait.
Et tels avaient été les mots de son frère une semaine auparavant alors que Michael avait voulu se sacrifier pour lui et pour elle lors du marché qu’il avait fait avec Henry.
« Si jamais quelque chose arrivait… Je vous aime tous les deux… »
Michael ferma une nouvelle fois les yeux. Il devait enfouir ses souvenirs au plus profond de son esprit. Il devait focaliser son esprit sur autre chose, y penser était trop douloureux pour lui. Mais il n’arrivait pas à s’en empêcher. Il ne pouvait tout simplement pas. Se forcer à ne pas songer aux personnes qu’il aimait revenait à lui arracher le cœur, à lui faire perdre sa seule raison de vivre. Eux.
Néanmoins, il se devait de ne pas y penser. Pour sa survie. Ici. Dans cet Enfer.
Doucement, l’ange s’infligeait une torture mentale à son esprit.
Et il poursuivait son chemin parmi ces dédales, observait, étudiait les alentours de cet étrange endroit. Un lieu où la souffrance et la misère régnaient en maîtres, mais un lieu qui abritait également les pires criminels du Panama, et peut-être même au-delà des frontières. Tandis qu’il avançait à présent dans un couloir interminable, il sentait les regards appuyés et curieux des autres détenus, sans doute à cause du fait de voir un « nouveau visage » apparaître. Cependant, il semblait y avoir une autre raison à cela.
Le visage sans expression, Michael scrutait alors les environs. Les murs du pénitencier étaient recouverts de graffitis, pour la plupart sans significations particulières pour des observateurs extérieurs, d’autres étaient manifestement des signes d’apparence religieuse.
Au bout d’un instant, il lui parut apercevoir un visage familier parmi tous ces criminels. La dite personne presque totalement nue était allongée à même le sol et avait plusieurs hématomes à divers endroits du corps. Pourtant, même avec ces blessures, Michael reconnu immédiatement cet homme.
Bellick.
Cette vue provoqua en lui un étrange mélange de sentiments tout aussi contradictoires les uns que les autres. Il ne savait que ressentir. Eprouvait-il de la pitié, de la compassion envers l’ancien officier correctionnel de Fox River ? Ou était-ce encore un sentiment de satisfaction, de contentement à l’état dans lequel se trouvait l’ex-officier ?
Quoi qu’il puisse éprouver en ce moment même, son visage restait hermétiquement fermé et aucune émotion n’y transparaissait.
Lorsqu’il leva les yeux, Michael vit un homme d’une assez forte ossature le fixer d’un air provocateur. Il était vraisemblablement le « maître » de Bellick.
Ce fut alors la première fois que le jeune homme ressentait de la peur en ce sinistre lieu. Il ne savait rien de cet endroit, rien de ces murs, mis à part que c’était une prison. Cependant, les règles d’une prison normale ne semblaient pas être appliquées ici.
Pour se donner une once de courage, le jeune homme poursuivit sa marche vers une lumière blanche et inquiétante, vers ce qui semblait être une porte menant vers l’extérieur d’où il pouvait entendre des clameurs.
Michael s’arrêta devant cette embrasure, puis tourna sa tête vers le couloir qu’il avait traversé. Ce qui l’attendait sous cette pluie battante ne pouvait pas être pire que ce qu’il venait d’apercevoir.
Il soupira de manière inaudible. Il ne savait pas ce qui allait lui arriver dans cette prison, ni si allait en ressortir indemne. Tout ce qu’il pouvait savoir était qu’il ne devait se montrer faible en aucun cas.
Il reposa son regard vers l’extérieur, repensa une dernière fois aux personnes qu’il aimait le plus au monde, avant d’avancer avec détermination sous la pluie.
L’ange venait d’entrer dans l’antre du diable.

-:-

A quelques kilomètres de là, Sara errait distraitement sur une plage. Il faisait nuit et le ciel était découvert laissant ainsi apercevoir des milliers d’étoiles scintillantes, mais ce n’était pas ce que la jeune femme observait en ce moment même. Elle songeait aux évènements précédents. Elle songeait à ce qu’elle avait fait bien plus tôt dans la journée. Mais elle songeait aussi en particulier à lui.
Elle n’arrivait pas à croire qu’il s’était sacrifié pour elle tout comme il l’avait fait pour son frère Lincoln. D’ailleurs, elle se demandait où Lincoln pouvait être tout en espérant qu’il ait réussi à échapper aux policiers.
Comment en étaient-ils arrivés là ? Tout avait été si parfait quelques heures auparavant.
Ce bonheur éphémère. Cette joie de retrouver la personne qu’on aimait le plus. Tout ceci, pour finir ainsi ?
Il n’avait pas le droit de se sacrifier pour elle. Elle seule, était la coupable. Elle ne méritait pas ce sacrifice.
Elle avait tué un homme. Elle avait tué un homme. De ses propres mains.
Pourquoi fallait-il qu’il soit toujours un sauveur ? Pouvait-il penser à lui-même avant de penser aux autres une seule fois ?
Sara était en colère, non pas contre lui, mais plutôt elle-même. Si elle n’avait pas été là, Michael ne serait pas en prison à l’heure qu’il est. Il n’aurait pas eu à se sacrifier pour elle.
La jeune femme soupira en réprimant quelques larmes, puis décida d’appeler Bruce, l’ami de son défunt père, ce dernier pourrait certainement les aider à se sortir de cette situation infernale. Elle n’allait pas laisser Michael se sacrifier plus longtemps pour elle, elle allait trouver une solution pour le faire sortir de là.
« Allô Bruce ? » appela-t-elle.
« Miss Tancredi ? » dit une voix qui lui était inconnue.
« Oh mon dieu… » murmura Sara hors du combiné.
Quelque chose était sûrement arrivée à l’ami de son père. Quelque chose de terrible. Elle ne connaissait pas cette voix
« Qui êtes-vous ? » demanda-t-elle d’un ton plus assuré. « Qu’avez-vous fait à Bruce ? »
« Vous posez bien trop de question Miss Tancredi, » répondit la voix masculine. « J’ai le regret de vous annoncer que l’ami de votre défunt père est décédé d’une crise cardiaque. »
Il fallut quelques minutes à la jeune femme pour assimiler cette nouvelle. Lorsqu’elle se rendit compte de la situation, elle retint un sanglot étouffé. Bruce était mort. Cette histoire de Compagnie ne prenait donc aucune fin ?
« Qui êtes-vous ? » répéta-t-elle. « Vous êtes de la Compagnie ? C’est ça ? Vous ne pensez pas avoir enlevé assez de vies pour en faire mourir d’autres ? Qui êtes-vous ? »
« Vous le saurez bien assez tôt, » fut tout ce que répliqua la voix.
Mais à peine eut-il raccroché que Sara ressentit une atroce douleur à la tête avant de s’effondrer lentement dans les ténèbres.

-:-

« J’y vais, » déclara Sucre résolu.
« Tu es fou Sucre ? » répliqua Lincoln. « Tu es un fugitif. Je suis sûr que le FBI a envoyé des photos des fugitifs à tous les postes de police d’Amérique Centrale. Ils vont te reconnaître et tu finiras en prison ! »
« Je vais aider Papi tout comme il m’a aidé, » répondit le jeune portoricain avec entêtement. « Je vais avec toi au poste de police. »
« Et bien tu ne vas pas beaucoup aider Michael si tu es renvoyé aux Etats-Unis, » marmonna Lincoln. « Il n’y a pas moyens, j’y vais seul et tu restes dehors à m’attendre sans bouger. »
Sucre grommela quelques mots en espagnol, puis s’éloigna de Lincoln et s’assit sur un banc en croisant les bras. Levant les yeux au ciel devant cette attitude totalement puérile, Lincoln entra dans le bâtiment. Il chercha des yeux une personne non occupée, et s’approcha de celle-ci.
« Excusez-moi Señora ? » interpella-t-il poliment.
« ¿ Si Señor ? » dit la jeune femme sans lever toutefois les yeux de son dossier.
Lincoln se racla légèrement la gorge afin d’attirer son attention lorsqu’elle leva enfin des yeux étonnés.
« N’êtes-vous pas la personne qui cherchait Miss Tancredi ? » demanda-t-elle alors en anglais.
Surpris, le jeune homme dévisagea l’officier de police et finit par la reconnaître. C’était la personne auprès de qui il s’était renseigné un peu plus tôt dans la journée.
« Euh, oui, c’est bien moi, » répondit-il. « Je l’ai cherché toute l’après-midi sans la trouver et… »
« Laissez-lui un peu du temps, » la coupa l’hispanique. « Elle vient de se faire prendre en otage. Il n’est pas étonnant qu’elle ait besoin d’un peu de temps pour se remettre de ses émotions. Je suis sûre qu’elle va bientôt réapparaître, ce n’est qu’une question de temps… »
« Pardon ? » commença Lincoln. « Vous avez dit qu’elle vient de se faire prendre en otage ? Comment ça ? »
Il voyait par là un moyen de savoir où Michael avait été enfermé. Mais il ne comprenait pas pourquoi son jeune frère avait pris Sara en otage. Quelle idée avait-il donc eu derrière la tête ?
« Oui, » dit la policière. « Quelqu’un l’avait prise en otage… Un jeune américain … Il a tué un homme d’origine asiatique avant de prendre en otage Miss Tancredi, puis il s’est rendu… »
« Vous l’avez envoyé en prison ? » questionna-t-il sans tarder.
« Si… Pardon, oui. Il a été envoyé dans le pénitencier fédéral de Sona. »
La jeune femme leva alors des yeux suspicieux vers Lincoln.
« Le connaîtriez-vous ? » demanda-t-elle d’un air soupçonneux. « Nos équipes ont poursuivis un autre homme également après le meurtre mais il nous a échappé et je me demandais si- »
« Je ne le connais pas, » dit Lincoln malgré la difficulté de prononcer cette phrase.
Si Michael était vraiment en prison, mieux valait se trouver à l’extérieur pour l’en faire sortir. Du moins pour le moment. Il ne pouvait pas y entrer sans aucune préparation, il ne connaissait rien de cette prison. Mais il n’allait pas non plus le laisser seul dans cet Enfer.
La policière le fixa un instant avec méfiance, puis dit :
« Bien. Maintenant, vous m’excuserez Señor, mais je dois m’occuper de la paperasse… »
« Oui, merci de vos renseignements… »
Lincoln sortit du poste de police en ayant l’impression de ne pas avoir bougé d’un pouce dans ses recherches. Pourtant, il savait désormais où Michael se trouvait, il ne restait plus qu’à le faire sortir de là…
Il allait rejoindre Sucre lorsqu’il s’aperçut que ce dernier n’était plus assit sur le banc.
Le portoricain avait disparu.

-:-

La pluie et les cris faisaient rage dans la petite cour du pénitencier de Sona. Une centaine de personnes semblaient entourer ce qui ressemblait à une arène de combat. Ces personnes poussaient des cris de joie et des acclamations envers celui qui avait le dessus.
Au milieu de toutes ces personnes, Michael arborait une mine impassible, pourtant à l’intérieur, la terreur prenait de plus en plus place dans son esprit. Horrifié, le jeune homme observait le combat qui se déroulait devant ses yeux lorsqu’il lui sembla reconnaître la personne qui perdait.
Mahone.

-:-

Alexandre luttait tant bien que mal contre son adversaire qui était vraisemblablement dix fois plus baraqué que lui. Des bleus parcouraient son visage et sa lèvre était en sang, bien que ce n’était pas à quoi il faisait attention. Il se battait. Il ne savait pas pour quelle raison exactement. Il se battait pour garder sa vie, pour qu’on la lui rende. Il se battait pour sa survie. Il se battait pour revoir les visages de Pam et de Cameron.
Il avait aperçu Scofield un peu plus tôt à l’extérieur de la prison et se demandait pourquoi ce dernier était là. Cependant, en ce moment même, Scofield était le dernier de ses soucis.
Alors qu’il évitait un coup de pied de son adversaire, il ne vit pas son poing arriver et le reçu en plein sur le visage, ce qui eut pour effet de le faire basculer à terre. Alex n’eut aucunement le temps de se relever puisque l’autre homme l’assona alors de coups de poing et de pied sur toutes les parties du corps qu’il pouvait atteindre. L’ex-agent du FBI tentait de retenir ces coups en se protégeant de ses bras mais y parvint difficilement.
Après un moment, son adversaire sembla décider qu’il était temps de mettre fin au combat. Il retenait Alex de ses deux jambes et s’apprêtait à lui donner le coup de grâce en lui brisant la nuque, mais un évènement extérieur l’en empêcha. L’homme costaud venait d’être bousculé brusquement par quelqu’un.
Alexandre leva les yeux vers son « sauveur » et l’aperçu se tenant face à lui.
Michael Scofield.

-:-

Michael échangea un long regard avec Mahone. Il ne savait pourquoi, ni pour quelle raison il avait sauvé celui qu’il l’avait poursuivi et avait voulu le tuer ces dernières semaines. Etait-ce encore son instinct de sauveur qui avait pris le dessus ?
Les deux hommes coupèrent rapidement le contact visuel lorsqu’ils remarquèrent que les alentours étaient silencieux. Tous les autres détenus s’étaient arrêtés de crier et regardaient, à présent, Michael d’un air à la fois surpris et furieux.
Cela dura ainsi pendant une dizaine de minutes quand l’adversaire de Mahone se releva et déclara haineusement au jeune homme :
« Acabas de cometer una seria error El americano ! No has respetido las reglas, entonces prepararte para pagarlo muy caro !*»
Cette dernière phrase provoqua une huée parmi tous les autres prisonniers et quelques uns de ceux qui étaient au premier rang s’avancèrent dangereusement vers les deux américains. Michael jeta un regard à Mahone, puis dans un hochement de tête, ils se mirent dos à dos face à leurs adversaires.
« Bienvenido a Sona, Ángelito… »

A suivre…

* Traduction : « Tu viens de commettre une grave erreur El americano ! Tu n’as pas respecté les règles, alors prépares-toi à le payer très cher ! »

NdA : Un grand merci à JP pour sa bêta-lecture ^^



Au coeur de l’enfer…
20 avril, 2007, 6:42
Classé dans : : Fanarts

But you’re good at math, is’nt it ?

Suite de la série des avatars sur la saison 1 ^^ avec ceux des épisodes 6 et 7 “Riots, Drills and the Devil” (ou “Au coeur de l’enfer”).

Try to sleep boss... Michael and Sucre Michael & Sara Batman ?
Michael T-Bag has the keys Map of Fox River It's just Math...
Michael Scofield Do not leave me Together forever Brothers...
Guilt Mich

Humeur : Busy Busy

Sur écoute : It’s not over by Chris Daughtry.



Une lumière au bout du tunnel… Premier Chapitre
18 avril, 2007, 5:44
Classé dans : : Fanfictions

Une lumière au bout du tunnel... Do you want to be my savior ?NdA : Voilà une histoire que j’ai décidée d’écrire suite à l’épisode final de la saison 2 (donc présence de SPOILERS). Cette fic sera particulièrement centrée sur la psychologie des personnages et aura plusieurs points de vue dont quelques principaux. Le début de cette histoire se situe peu avant la fin de l’épisode Sona 2×22 ;) En espérant que cette fic vous plaira…

Une lumière au bout du tunnel…
… Do you want to be my savior ?

Fond sonore : Savior / A modern myth by 30 Seconds To Mars.

« Les anges d’aujourd’hui, ce sont tous ceux qui s’intéressent aux autres avant de s’intéresser à eux-mêmes. » Wim Wenders

« Le démon du mal est l’un des instincts premiers du coeur humain. » Edgar Allan Poe

« Un démon ? C’est un ange qui a eu des malheurs ; un ange émigré. » Rivarol

PREMIER CHAPITRE : Du Paradis à l’Enfer, il n’y a qu’un pas…

Froid. Michael avait si froid.
Tout ceci n’était en rien du à la température ambiante qui semblait déjà dépasser la barre des quarante et quelques degrés, ni au gilet à manches longues qu’il portait malgré cette étouffante chaleur.
Il était glacé de l’intérieur. Il était glacé au plus profond de son coeur.
Il se sentait vide. Il se sentait las et brisé au plus profond de son âme.
Il savait qu’il n’allait plus les revoir, qu’il n’allait plus la revoir. Elle.
Il avait cru s’être fait à l’idée de ne plus les revoir. Mais pas eux. Pas elle.
Et son frère. Qu’allait-il penser ? Il allait probablement lui en vouloir. A lui seul. Lui en vouloir d’être tout simplement ce qu’il était. De ne pas accorder plus d’attention à lui-même.
Mais pouvait-il s’en empêcher vraiment ? C’était dans sa nature, et personne ne pouvait rien y faire. Du moins en apparence.
Lorsqu’on le fit embarquer dans un pick-up pour l’emmener à sa destination finale – en Enfer – il avait compris que toutes les espérances qu’il avait eues de vivre une vie heureuse en compagnie de ses êtres aimés allaient rester vaines. Il n’y avait plus aucune échappatoire.
Peut-être le méritait-il dans le fond ? Il méritait d’être enfermé quoi que disent certaines personnes. Tant de personnes avaient disparues par sa faute, tant de vies avaient été gâchées par ses seules actions.
Il sourit légèrement à la pensée que Lincoln désapprouverait sûrement qu’il prenne toutes ces responsabilités sur lui. Lincoln. Celui pour lequel, il avait tout sacrifié et dont il ne regretterait jamais ce sacrifice.
Grâce à lui, il avait rencontré un ange. Elle.
« Michael ! MICHAEL ! MICHAEL ! »
Il leva le regard vers la personne qui l’observait d’un air à la fois abasourdi, à la fois désespéré.
Son frère.
Ce dernier courrait tant bien que mal derrière le véhicule.
« Michael ! » continuait Lincoln d’appeler.
Le jeune homme ne pu retenir quelques larmes en repensant à ses vaines espérances d’une vie empli de bonheur, mais les effaça rapidement d’un geste de la main. Son frère était libre et vivant, c’était tout ce qui comptait et c’était tout ce qui avait jamais compté pour lui.
Non, c’était faux. Il y avait elle également.
Au bout d’un moment, le véhicule s’arrêta à un feu et son frère pu enfin s’approcher de lui et de la grille qui les séparait.
« Mon Dieu. Michael, que se passe-t-il ? Pourquoi t’embarquent-ils ? Ne me dis pas que tu retournes en prison ! Je ne les laisserai pas faire ! Michael, réponds-moi ! »
L’interpellé ne pu que sourire faiblement sans toutefois oser regarder son frère dans les yeux. Il n’en avait pas la force. Il n’avait pas la force, ni le courage de voir le regard empli d’émotions de son frère.
Alors, tout en réprimant ses larmes, il dit d’une voix dont il essaya de contrôler les tremblements :
« Je suis désolé Linc. Dis juste- dis juste à Sara de ne pas m’en vouloir. Ne m’en veux pas. Je vous aime tous les deux. Linc- promets-moi juste de prendre soin de Sara. Je suis désolé. Je vous aime. »
Ce fut sur ces mots que le pick-up redémarra, emportant ainsi un ange dans sa lente descente aux Enfers, et abandonnant un frère ayant perdu presque tout espoir.
Mais un frère qui était tout autant déterminé à ne pas le laisser dans cet Enfer seul.

-:-

« Sara ! SARA ! » appelait Lincoln au milieu d’une foule de passants.
Il n’allait pas faillir à la promesse de son frère. Il allait retrouver Sara et il allait également le faire sortir de cet Enfer.
Il allait faire sortir son petit frère de là quoi qu’il lui en coûte. Il voulait également savoir ce qu’il leur était vraiment arrivé.
Au bout d’un moment, il s’aperçut que crier ne servait à rien. Sara avait disparu.
Il prit alors la décision d’approfondir ses recherches. Elle était là quelque part. Il avait besoin de se renseigner. Seulement ses tentatives se révélèrent comme étant un total échec, personne n’avait aperçu de « jeune femme brune, américaine, chemisier blanc, jean bleu ».
Peut-être était-elle blessée ? En dernier recours, il se dirigea vers l’hôpital le plus proche. Un hôpital de fortune à vrai dire. Plusieurs personnes à l’allure très modeste attendaient dans la salle d’attente de l’accueil. Toutes étaient dans un état déplorable.
Ne trouvant pas Sara des yeux, il s’informa à l’accueil :
« Excusez-moi ? Habla inglés ? »
La jeune femme de l’accueil hocha la tête et lui adressa un sourire d’excuse avant de dire :
« Navrée Señor mais pour une consultation il faut faire la queue comme tout le monde. »
« Ce n’est pas pour consultation. Je cherche une amie. Nous étions en vacances ici à Panama City mais nous nous sommes perdus de vue. C’est une jeune femme brune américaine, portant un chemisier blanc et un jean bleu. Est-ce que vous l’auriez vu, por favor ? »
L’employée regarda dans ses dossiers.
« Son nom, por favor ? »
« Sara Tancredi. Gracias. »
Son interlocutrice leva un regard désappointé vers lui.
« Navrée Señor mais je n’ai aucune femme de ce nom sur ma liste d’attente. »
« Peut-être a-t-elle pris un autre nom… Je ne sais pas comme… » commença Lincoln avant de se faire interrompre.
« Vous cherchez Sara Tancredi ? » dit une voix masculine dans un parfait anglais.
Lincoln acquiesça de la tête tout en étant soulagé de rencontrer un compatriote et se retourna vers la personne sans vraiment la regarder.
« Oui, je l’ai per- »
Mais il s’interrompit soudainement lorsqu’il se rendit compte que la voix de cette personne lui était étrangement familière. Il leva les yeux pour mieux observer cet homme familier avant de reconnaître…
« Sucre ?! »
Le concerné hocha brièvement la tête.
« En personne, Lincoln. »
Le dit Lincoln lui donna une tape amicale dans le dos, ce qui n’eut pour effet que de faire grimacer le portoricain, et ce fut à ce moment-là qu’il remarqua le long bandage blanc qui entourait son épaule gauche.
« Que t’est-il arriver ? » demanda alors Lincoln en fronçant légèrement des sourcils.
« Disons qu’un certain T-Bag est passé par là… » répondit Sucre en grimaçant de nouveau, puis l’air inquiet, il questionna « Où est Michael ? »
A peine cette question posée, Sucre s’aperçut de l’état actuel de Lincoln. Il semblait abattu, désespéré. Les yeux de celui qu’on appelait « Linc the Sink » étaient emplis d’inquiétude même s’il tentait de le cacher à cause de sa fierté.
Cela rappelait au portoricain le jour de l’émeute à Fox River, il sentait encore sa main attraper son cou en le menaçant de son autre. C’était là qu’il avait vraiment su les liens que les deux frères entretenaient. Un lien incassable, indivisible. Des frères qui se protégeaient entre eux, des frères unis devant l’adversité.
Il n’avait jamais connu ce genre de relation auparavant jusqu’à ce que Michael ne le sorte de cette rivière et qu’il lui rende lui-même l’appareil en le sauvant du Coyote et sa bande. Seulement, il n’avait pas considéré cette action comme un service à rendre mais comme une action tout à fait normale. Une action qu’on faisait aux gens qu’on aimait. A ceux qu’on considérait comme appartenant à sa famille.
Et c’était pourquoi le jeune homme était inquiet pour Michael en ce moment même et le fait de trouver Lincoln seul ne lui présageait rien de bon.
« Je ne sais pas où il se trouve, » déclara Lincoln presque en criant de désespoir. « Je l’ai vu embarqué par les flics dans une camionnette. Je ne sais même pas ce qui lui est arrivé pour qu’il en arrive là. Il faut que je trouve Sara. Je ne sais pas pourquoi mais j’ai l’impression qu’elle est en danger. J’ai l’impression que cette histoire de Compagnie n’est pas près de se terminer même si ça en a l’air. »
« Tu veux dire qu’ils ont embarqué Michael ? » fut tout ce que pu dire Sucre abasourdi à l’idée que son ami et ex-codétenu se fasse enfermé de nouveau. « Il est en prison ? »
« Je pense. Il faut que je le fasse sortir d’ici au plus vite. Les prisons d’Amérique Centrale ne me disent rien de bon. »
« Je vais t’aider, » annonça Sucre déterminé.
« Que fais-tu de Maricruz ? » demanda alors Lincoln.
Le jeune homme leva un regard surpris vers lui. Il ne s’attendait pas à cette question. Pourtant le visage de sa bien-aimée flottait toujours dans son esprit.
« Comment es-tu au courant ? »
« Disons que Michael me l’a dit. Bellick la retient quelque part ? »
Sucre baissa la tête tout en murmurant :
« Ce salopard retient Maricruz et ma tante. Cela fait une semaine. J’ai peur pour Mary et notre bébé. »
Il sentit une tape amicale sur son épaule encore valide.
« On va la retrouver comme on va retrouver Michael et Sara. »
Lorsque le jeune homme releva le regard vers lui, il eut l’impression de revoir le regard de Michael dans les yeux de son frère.
« On a embarqué Bellick aussi, » se rappela Sucre. « Peut-être que lui et Michael sont dans la même prison ? Même si ce n’est pas le cas, je vais t’aider. »
Le jeune portoricain amorçait une action pour se diriger vers la sortie de l’hôpital suivi de près par Lincoln lorsqu’une infirmière l’interpella en espagnol :
« Señor Gonzalez ! Vous n’êtes pas encore en état de sortir de l’hôpital ! Vous avez perdu beaucoup de sang, et certes, l’hémorragie s’est arrêtée mais il vous faut prendre quelques jours de repos pour que votre plaie soit totalement guérie. On vous a déjà retrouver dans un état déplorable il y a de cela quelques heures, je ne veux pas vous retrouver dans le même état ! »
Sucre ne fit que l’ignorer et sortit de l’hôpital en se retournant vers Lincoln.
« Peut-être que nous devrions nous rendre au poste de police pour nous renseigner ? »

-:-

La nuit était tombée. Il pleuvait des cordes.
Une sombre forteresse s’élevait en haut d’une colline surplombant un petit village du nom de Sona.
Michael avait changé de pick-up contre un minibus où il termina son voyage jusqu’à la sinistre prison. Le minibus s’arrêta devant le bâtiment puis on le fit sortir du véhicule. Le gardien lui enleva ses menottes, puis un mouvement extérieur attira alors l’oeil du jeune homme.
Un autre minibus était arrivé. Et un homme en sortit. Pas n’importe lequel.
Alexander Mahone. Son ennemi. Ou plutôt devrait-on dire son ex-ennemi à présent.
Les deux hommes échangèrent un long regard tout en sachant que l’un et l’autre auraient à faire face à des problèmes plus importants que leur querelle.
Le gardien le conduit jusqu’à la porte du pénitencier au dessus de laquelle Michael pu lire : « Pénitenciaria Federal de Sona ».
Il ne su pourquoi mais le fait de lire cette inscription provoqua un infime frisson le long de sa colonne vertébrale. Il avait un temps soit peu étudié le système pénitencier du Panama – toujours prévoir les imprévus – et savait qu’il n’était en rien égal à celui des Etats-Unis. Fox River pouvait être considérée comme étant un hôtel cinq étoiles à côté de Sona. Il savait également que les prisons d’Amérique Latine n’étaient pas des plus tendres envers leurs détenus.
Il fut interrompu dans ses pensées lorsque le gardien ouvrit la porte du pénitencier sans y entrer pour autant.
« C’est ici que mon chemin s’arrête, » déclara-t-il alors.
Michael se tourna vers lui, l’air impassible mais des questions fusant déjà dans son esprit rétroactif. Quelle était cette étrange prison qui ne ressemblait en rien à d’autres ? Une atmosphère singulière s’y dégageait. Il détourna son regard pour le poser vers ce qui l’attendait, et finit par entrer dans le bâtiment.
Un ange était entré en Enfer.

Deuxième Chapitre



Cute Poison // English, Fitz and Percy…
17 avril, 2007, 6:26
Classé dans : : Fanarts

Your tattoo is a maze…

Comme promis, voilà la suite des avatars de la saison 1 ;) . Ce sont ceux des épisodes 1×04 “Cute Poison” (ou “Alchimie”) et 1×05 “English, Fitz and Percy” (ou bien “Le transfert”).

Reality ? Michael Scofield Cute Poison Michael and Haywire

Hope 2 H3PO4 CuSO4- Dentifrice Michael, Lincoln and Veronica

Pathway to Hell ? English, Fitz and Percy Faith... Sucre and Michael

Fernando Sucre Fitz St Alone Lincoln

Humeur : Créative Créative

Sur écoute : A modern myth by 30 Seconds To Mars.



Ce n’est qu’un au revoir… Acte 1, Chapitre 4, P.II
16 avril, 2007, 7:05
Classé dans : : Fanfictions

Ce n'est qu'un au revoir... Say your last goodbye

Chapitre précédent 

CE N’EST QU’UN AU REVOIR…
…Say your last goodbye

Fond sonore : Orange sky by Alexi Murdoch / Sometimes you can’t make it on your own by U2.

Acte 1, Chapitre 4, Partie II

…I said brother, you know, you know / Where are we now ?
It’s a long road we’ve been walking on / I’ve got to let you know
Brother, you know it is, you know it is / A house still doesn’t make a home
Such a long road we’ve been walking on / Don’t leave me here alone…

Il existait certaines vérités qui ne valaient pas la peine d’être entendue, d’autres qui, quand elles étaient dites, faisaient plus de mal aux personnes qu’autres choses. Celle- devait sûrement faire partie à ce dernier groupe sans échapper à la règle.
Il y avait des fois où Michael espérait secrètement que son cerveau ne fonctionnerait pas correctement. Ces moments-là, où il aurait préféré ne pas pouvoir comprendre ce qui avait été dit, plutôt que de le saisir et de confronter ainsi la dure vérité. Malheureusement, c’étaient dans ces moments-là que son esprit parvenait le mieux à interpréter une information, étrangement. En l’occurrence, cette information en cet instant précis.
Maman n’a jamais eu d’assurance-vie, IL m’a menti, se répétait-il incessamment dans l’esprit.
Bien qu’il savait d’ors et déjà ce que cette information avait pour impact, il demanda tout de même d’une voix toujours aussi faible :
« Tu veux dire que… »
Le jeune homme s’interrompit lorsqu’il vit qu’IL s’était rassis et se tenait à présent la tête dans les mains. Il L’entendait chuchoter une phrase continuellement. En tendant un peu plus l’oreille, il réussit à entendre : « Je n’aurais pas du dire ça… Je n’aurais pas du dire ça… Je n’aurais pas du dire ça… ».
Mais il ne LUI laissa pas le temps de s’apitoyer davantage sur SON sort. Il voulait savoir et surtout comprendre. Avoir peut-être la confirmation de cette vérité qu’il refusait d’accepter et qu’il, contre toute attente, craignait.
« Tu veux dire que tout cet argent, les 90000 dollars, ce qui m’a permis toutes ces études, ce qui m’a permis d’acheter mon loft, ce qui m’a permis d’avoir ce job… Ca venait de toi ? »
« Laisse tomber ce que j’ai dit, Michael, » grogna-t-IL alors.
Cette réponse ne satisfit pas le dénommé.
« Quoi ? » commença-t-il à s’énerver en se levant brusquement de sa chaise. « Tu veux que je laisse tomber ? C’est la meilleure ! Je viens d’entendre de ta bouche que tu m’as menti à propos de l’assurance-vie de Maman. Que veux-tu que je fasse, à ton avis ? »
« Laisse tomber ! » répéta-t-IL, la tête toujours dans les mains.
« C’est de ma faute, c’est ça ? » annonça Michael, une pointe de désespoir dans la voix. « Tu vas mourir à cause de ces 90000 dollars ? A cause de moi ? »
IL se leva de nouveau et entreprit à le secouer par les bras.
« Ne dis jamais ça ! » lui cria-t-IL. « Ce n’est pas à cause de toi, ce sont mes choix, pas les tiens. En aucun cas, ce n’est de ta faute ! »
« Je n’aurais jamais du te laisser faire, » murmura Michael. « Je ne le méritais pas. Pour tout ce que je t’ai fais, je ne méritais pas que tu fasses ça pour moi. »
Il sentait le désespoir l’accabler de part en part, telle une araignée tissant sa toile autour de sa proie. IL le secoua de nouveau comme pour le débarrasser de ses mauvaises pensées.
« J’ai fais ça parce que je tenais à toi, et crois-moi tu le méritais, » affirma-t-IL avec fermeté. « Et tu le mérites toujours. »
Michael n’osait pas rencontrer SON regard. SES prunelles bleues si semblables aux siennes et pourtant si différentes en même temps.
Une révélation se dévoila alors sous ses yeux. Une révélation qu’il avant tant de fois réfuté sans vouloir chercher plus, ces trois dernières années, mais qui n’en avait plus aucune raison de l’être. A présent.
« Tu es innocent ? » demanda-t-il d’une voix faible.
C’était plus une affirmation qu’une question, au fond. A cette phrase, il sentit SES yeux se poser sur lui, et il les posa à son tour sur lui, un air déterminé sur le visage. Les expressions de SON visage passèrent de l’impassibilité à la surprise, pour finir par s’assombrir.
« Oui, je suis innocent, Michael. Je n’ai jamais tué Steadman, je te le jure. »
Le jeune ingénieur sentit les larmes lui monter aux yeux, mais les retint avec force. Sans savoir pourquoi, il savait qu’IL lui disait la vérité. Il n’y avait pas besoin de justification. Il le savait simplement au plus profond de son être, et peut-être l’avait-il su depuis le début sans vouloir l’accepter…
Ne se contrôlant pas, Michael se mit à L’étreindre de ses deux bras. IL ne réagit pas tout de suite, mais dès qu’IL le pu, IL l’étreignit lui aussi.
Il renifla bruyamment, puis dit doucement :
« J’aurais du te faire sortir d’ici. »
« Ne dis pas de bêtises, » le reprit-IL. « Comment aurais-tu pu me faire sortir d’ici ? C’est impossible, même si tu es la personne la plus futée que j’ai jamais connu. »
Michael ne dit rien. Il savait qu’il aurait pu LE faire sortir d’ici, mais il ne l’avait pas fait, et il s’en voulait pour ça. Il s’en voulait pour avoir eu un tel comportement avec LUI.
« Je veux que tu m’écoutes. Quand je ne serais plus là. Je veux que tu t’occupes de LJ pour moi. Tu es son oncle, et je te donne la responsabilité que je n’ai jamais réussi à tenir. »
Le jeune homme allait protester, mais IL ne lui en laissa pas le temps.
« Attends ! Je veux aussi que tu prennes soin de toi. Que tu continues à vivre normalement après ma mort. Vis ta vie sans jamais te retourner. Je te connais Mike, si je n’avais pas été là après la mort de maman, tu te serais sûrement laisser mourir. »
Michael ne relâcha pas pour autant son étreinte sur LUI à l’entente de cette phrase. Au contraire, il s’accrochait à LUI tel un désespéré le ferait à une bouée de sauvetage au beau milieu d’un océan de crainte et surtout d’inconnu. Pourtant, il savait qu’IL avait raison, s’IL n’avait pas été là à ce moment , il n’aurait pas eu SON soutien. Ce soutien qui l’avait aidé à surmonter cette difficile épreuve. Et il avait réussi à la surmonter, grâce à LUI. Mais, cette fois-ci serait une tout autre affaire.
Cette fois, il serait seul.
Cette fois, il devrait affronter ce mur infranchissable seul.
Car cette fois, IL allait mourir. Ce soir.
Rien que ces pensées firent s’écrouler un peu plus le monde qu’il s’était éfforcé de construire après tant d’années.
« Je ne vais pas y arriver, » dit-il alors d’une voix étranglée, le visage enfoui au creux de SON épaule.
Quelques larmes commencèrent à perler sur ses joues, mais Michael n’y accordait aucune importance. Il n’avait tout simplement plus la force de les retenir, c’était au dessus de tout ce qu’il pouvait endurer.
« Tu n’es pas obligé d’assister à- Tu n’es pas obligé de voir ça, » L’entendit-il alors dire dans son dos. « Si tu ne veux pas le faire, je comprendrais… je ne veux pas t’obliger à me voir pour ça. »
A l’entente de cette phrase, Michael effaça rageusement ses larmes de son visage, puis se redressa et LE regarda droit dans les yeux, sans le lâcher néanmoins des bras.
« Tu veux rire. Tu ne m’obliges en rien du tout, » dit-il d’une voix toujours enrouée. « Tu n’as pas à être seul pour ça. Je ne vais pas te laisser seul ici, je n’en ai pas le droit. Je ne te laisserai pas seul… »
Il L’étreignit de nouveau, un peu plus fort que précédemment toutefois, à la recherche de cette étreinte réconfortante et fraternelle qui l’avait manquée pendant tant d’années perdues qu’il regrettait douloureusement à présent.
Le fait de penser à ces années perdues lui fit monter d’autres larmes à ses prunelles bleues. Amères, cette fois-ci. C’était de sa faute, s’IL en était là. Tout était de sa faute.
« C’est de ma faute si tu es là, » déclara Michael d’un ton dur.
Le jeune ingénieur sentit une tape dans son dos.
« Hé ! On en a déjà parlé ! Ce n’est pas de ta faute. Je ne veux pas que tu vives avec ça dans la conscience quand je ne serais plus là. Tu m’entends ? Je te l’interdis ! Je veux que tu vives ta vie sans penser à moi. »
Michael ne répondit pas. Un silence s’installa de nouveau jusqu’à ce qu’IL ne l’interrompe :
« Tu aimes le docteur Tancredi ? »
Surpris par ce brusque changement de sujet, Michael ne répondit pas tout de suite, même si il sentait déjà ses joues s’empourprer légèrement sans en savoir cependant la raison.
« Quoi ? » fut tout ce qu’il trouva à dire.
« Le docteur Tancredi, » répéta-t-IL d’un ton où il commençait clairement à y déceler de l’amusement. Il n’aimait pas ça.
« De quoi tu parles ? » continua-t-il.
« Sara, » finit-IL par dire d’une voix exaspérée. « Sara. Tu aimes Sara, c’est ça ? »
Michael sentit son visage s’enflammer de plus en plus à SA question. Il ne savait pas vraiment pourquoi il se comportait ainsi ou plutôt pourquoi sa tête réagissait ainsi.
« Je ne vois pas du tout de quoi tu parles, » feignit-il de dire.
Ce fut à SON tour de se redresser pour le regarder en face. IL avait une expression vaguement amusée sur le visage.
« Oh allez, arrête ton cinéma, Mike ! Je te connais bien, tu sais, je suis ton frère. »
« Je ne vois pas du tout de quoi tu parles, » répéta-t-il d’une même voix, pourtant la chaleur qu’il ressentait à ses joues prouvait le contraire.
« Bon, puisque tu le prends comme ça. »
Sans que le jeune homme ne puisse réagir, IL le prit par le cou et lui ébouriffa ses cheveux courts avec force. Michael se débattit pour essayer de le faire lâcher mais ne parvint pas tellement à grand-chose. Pas étonnant. IL avait toujours été celui qui se battait. Lui était plutôt cérébrale.
« Linc ! Lâche-moi ! » se mit il à crier avec protestation.
« Pas avant que tu me répondes. »
« Comment veux-tu que je te répondes si tu m’étouffes comme un cinglé ?! Lâche-moi, bon sang ! »
Il LE sentit alors le lâcher. Puis, pendant un moment, Michael se massa le cou en grimaçant alors qu’IL le regardait toujours de SON air amusé.
« T’es vraiment cinglé, » rajouta le jeune ingénieur en secouant la tête.
IL croisa les bras d’un air impatient.
« J’attends toujours ma réponse. »
« Quelle réponse veux-tu de moi ? » répondit Michael, mi-agacé mi-exaspéré par SON comportement. « Je l’ai juste croisée tout à l’heure. On a discuté un peu, elle m’a donné TA grue et puis c’est tout. Comment veux-tu que je m’attache à quelqu’un en seulement quelques minutes ? »
Il LE regarda hausser les épaules.
« Oh, je ne sais pas. Parfois, il existe des personnes avec qui on tisse très vite des liens. C’est tout simplement naturel. »
« Ah oui ? Ca peut-être vrai, mais je me demande tout de même d’où tu sors ces insinuations… » marmonna-t-il. « S-le docteur Tancredi et moi ? Mauvaise idée. »
Pourtant, son for intérieur criait le contraire.
« Vraiment ? » demanda-t-IL de SON ton toujours amusé. « Tu l’as appelée par son prénom tout à l’heure, et je me demande si je n’ai pas entendu l’esquisse d’un S sortir il y a juste un instant de ta bouche. »
« Je t’en pris, Linc. Ce n’est pas parce que je l’ai appelée par son prénom que je suis amoureux d’elle. Ais un peu de jugeote. »
« Tu as rougis quand j’ai parlé d’elle, » continua-t-IL.
Michael ne su quoi répondre à cette phrase. C’était vrai, il avait rougit, mais cela ne voulait absolument pas dire qu’il avait des sentiments pour la jeune femme. Il soupira mentalement. Il n’avait jamais été doué pour ce qui était d’analyser ses propres sentiments. Aujourd’hui n’allait pas changer.
« C’est une très belle femme, tu sais, » dit-IL alors plus calmement. « Si elle te plaît, alors fonce. »
Le jeune homme eut un léger rire.
« Je ne crois pas que je vais écouter un conseil amoureux venant de ta part, » déclara-t-il légèrement moqueur.
IL lui mit un poing sur l’épaule.
« Hey ! On ne parle pas de moi là ! » protesta-t-IL d’un air faussement offusqué.
Pour toute réponse, Michael LE prit de nouveau dans ses bras, des larmes de nouveau aux yeux. Mais étrangement, ce n’était pas des larmes de tristesse, c’était des larmes de joie. De la joie de retrouver un de ces moments qui l’avaient tant manqués.
Il n’avait de mot à dire. Il n’y en avait pas besoin. L’étreinte fraternelle qu’il partageait avec LUI disait déjà tellement beaucoup plus à ses yeux.
Une chanson traînait curieusement dans sa tête.
…Let me take some of the punches / …Laisse-moi encaisser certains coups
For you tonight / Pour toi ce soir
Listen to me now / Ecoute-moi maintenant
I need to let you know / J’ai besoin de te le faire savoir
You don’t have to go it alone / Tu n’as pas à supporter ça tout seul
And it’s you when I look in the mirror / Et c’est toi quand je me regarde dans le mirroir
And it’s you when I don’t pick up the phone / Et c’est toi quand je ne décroche pas le téléphone
Sometimes you can’t make it on your own… / Parfois tu ne peux pas y arriver seul…
« Tu n’aurais pas bu pas hasard ? » demanda-t-IL d’une voix rieuse.
Michael sortit de ses songes.
« Pardon ? »
« J’ai dit, tu n’aurais pas bu un peu par hasard ? » ajouta-t-IL.
Le jeune homme trouvait cette question totalement hors de contexte, mais venant de LUI, tout était extravagant. Il réfléchit toutefois à sa question. Il était vrai qu’il avait bu un ou deux verres avant de se préparer pour aller à Fox River. Il ne savait d’ailleurs pas pourquoi s’était-il autoriser cette folie. Sûrement toute cette pression.
« Oui, un ou deux verres, pourquoi cette question ? »
« Je ne sais pas… D’habitude, tu ne me manifestes pas autant d’affection…. » déclara-t-IL en plaisantant.
A cette phrase, Michael lui mit une tape dans le dos et se redressa avec une expression affligée. IL s’apprêtait à dire quelque chose lorsque la porte s’ouvrit soudainement sur un homme assez âgé en costume cravate. Le jeune homme en déduit que ce devait être le directeur de la prison. Il se souvenait même avoir vu sa photo dans un ancien journal.
« C’est l’heure, » annonça le vieil homme regardant en leur direction.
Michael LUI lança un regard inquiet. IL avait repris une expression neutre, mais SES yeux semblaient vouloir le réconforter. Ils furent alors conduits dans les dédales de la prison vers le sinistre couloir de la mort, en compagnie de nombreux gardiens. Le jeune homme ressentait énormément d’appréhension en traversant ces couloirs. De l’appréhension, du désespoir et un sentiment de protestation envers SON innocence.
Une fois arrivés devant le couloir de la mort, Michael aperçut de nouveau Sara qui lui adressa un discret signe d’encouragement auquel il répondit brièvement.
Ce fut à ce moment-là qu’un autre gardien vint à la rencontre du directeur. Il lui chuchota quelque chose à l’oreille et lui passa un téléphone. Le directeur resta pendant quelques secondes silencieux avant de dire « Je comprends monsieur le Gouverneur, bonne soirée. »
Une bouffée d’espoir envahit alors Michael. Il savait que le Gouverneur Tancredi avait le pouvoir d’annuler cette exécution. Il essaya de LUI jeter un regard confiant.
L’homme âgé raccrocha le combiné, puis dit : « Le Gouverneur a téléphoné… Et il ne vous accorde pas sa clémence. Je suis vraiment désolé. Continuons. »
Michael sentit ses poumons expirer de l’air sans savoir qu’il avait retenu sa respiration. Le désespoir vint de nouveau l’emmailloter jusqu’au plus profond de son âme. Il se sentait de plus en plus faible.
Ils s’arrêtèrent une nouvelle fois devant une porte. Cette fois-ci, le gardien Bellick annonça de sa voix toujours aussi méprisante :
« C’est la limite. Mr Scofield, vous allez être emmené dans une autre salle pour voir l’exécution. »
Tout se passa alors ensuite comme dans un rêve. Il ne su comment il s’était trouvé de nouveau dans l’étreinte de son frère. Car oui, IL était son frère. Un frère. Un frère qui allait mourir par sa faute. Un frère dont il aurait espéré et souhaité tellement mieux connaître.
Il l’étreignit d’une étreinte fraternelle. La dernière. La toute dernière.
…I’ve got to let you know / Il faut que je te dise
A house still doesn’t make a home / Qu’une maison ne fait pas forcément un foyer
Don’t leave me here alone… / Ne me laisse pas seul ici…
Encore une fois, il n’y avait pas besoin de mots pour s’exprimer.
Michael laissa échapper quelques sanglots étouffés avant de relâcher son étreinte avec regret.
…And it’s you when I look in the mirror / …Et c’est toi quand je me regarde dans le miroir
And it’s you that makes it hard to let go / Et c’est toi qui fait que c’est si dur de partir
Sometimes you can’t make it on your own… / Parfois tu ne peux pas y arriver seul…
Il lança une dernière fois un regard à son frère avant de se faire reconduire vers une autre pièce remplie de chaises, puis il s’assit au premier rang. Un rideau noir cachait la fenêtre qui permettait d’apercevoir la fameuse chaise électrique. D’autres personnes s’asseyaient derrière lui. Sûrement des journalistes, mais il ne leur accorda aucune attention.
Une sorte de pression palpable s’exerçait sur lui alors qu’il regardait l’étoffe noire dans l’espoir de la voir disparaître. Lorsque cette dernière s’effaça, le jeune homme relâcha sa respiration une nouvelle fois.
Puis, il LE vit. Son frère. Sa moitié d’âme. Attachée à la chaise.
A cette vue, Michael sentit de nouveau les larmes lui monter aux yeux. Il ferma un instant les yeux, refusant d’accepter cette difficile réalité.
Quand il les rouvrit, il L’aperçut dire quelque chose sans entendre ce qu’il disait. Il aurait voulu casser la vitre pour tout arrêter, mais il ne pouvait tout simplement pas.
Il murmura alors tout doucement, tout en sachant qu’IL ne l’entendrait pas :
« Je suis désolé. »
Un murmure,
Une plainte,
Le vent,
Puis le noir complet.

FIN DE L’ACTE 1
To be continued…



BB’s Swan Version 3…
16 avril, 2007, 3:13
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BB's Swan Version 3

b0LSh0I b00ZE’s Swan
Version 3 : Michael and Sara, Rendezvous

J’avoue un peu que cette version s’est faite sur un léger coup de tête vers une/deux heure(s) du matin, mais cela faisait longtemps que l’envie de faire une version sur le couple Michael et Sara (ou MiSa pour les intimes) me trottait dans la tête, et la voici enfin… ^^

Je sais que la version 2 n’aura finalement pas fait long feu (seulement un mois), je crois que à la fin le vert commençait légèrement à me taper sur les nerfs, et même si j’aime bien cette couleur et j’aimais bien cette version, un peu de changement ne fait rien de mal :)

En espérant que cette version vous plaise ;)

Humeur : Shippeuz Shippeuz

Sur écoute : Under the Milkyway by The Church.

PostScriptum : Il y a juste un petit problème avec cette version : les bannières ne sont pas affichées entièrement. Donc si vous voulez les voir en entier, faites un clic droit sur l’image, “Propriétés” puis sélectionner et copier l’adresse URL de l’image. Ensuite, ouvrez une nouvelle page web et coller l’URL, et voilà ;)



First Season of Prison Break ::: Avatars
15 avril, 2007, 5:35
Classé dans : : Fanarts

Escape was just the beginning…

Pas plus tard que lundi dernier après avoir rereregardé une énième fois les premiers épisodes de Prison Break (et oui addict jusqu’au bout :D ), j’ai eu envie de faire quelques avatars sur ces épisodes. Ca a commencé avec les quatres premiers épisodes ensuite je crois que je n’ai pas pu m’empêcher de vouloir faire les autres XD (pour l’instant j’en ai déjà fait jusqu’à l’épisode 1×09 et je compte bien continuer sur ma lancée ;) ). Après une petite séance de racontage de vie, voici les avatars des épisodes 1×01 à 1×03 :)

Lincoln Burrows' Final Appeal Denied Sara Tancredi No choice Type 1 Diabetes

Escape... Allen Schweitzer Vis Never forget

Michael Scofield Prison Cell test Breaking out...

If I had died... Brothers

A suivre… ^^

Humeur : Laugh Laugh

Sur écoute New : A Beautiful Lie by 30 Seconds To Mars.